Tubage, avaloir, bistre, vacuité du conduit, double combustion, Flamme Verte : le chauffage au bois a son vocabulaire, et on le retrouve dans un devis, une fiche technique ou une attestation de ramonage. Ce glossaire réunit les 195 termes que nos clients nous demandent le plus souvent d’expliquer, des appareils au conduit, de la combustion à la réglementation de la Haute-Garonne.
Chaque définition va à l’essentiel et renvoie, quand il existe, vers le guide qui approfondit le sujet. Un mot vous manque ? Posez la question au showroom ou au 05 61 34 05 06.
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A
Abergement
L’abergement est la pièce d’étanchéité qui raccorde la sortie de toit à la couverture (tuiles, ardoises, bac acier) tout autour du conduit. Il empêche l’eau de pluie de s’infiltrer le long du conduit et de couler dans les combles. Sur un devis de pose de poêle, il apparaît avec la sortie de toit : il doit être adapté au matériau de couverture et à la pente du toit. Pour situer cette pièce dans l’ensemble de l’installation, voyez notre guide complet du conduit de cheminée. Voir aussi : Bavette, Sortie de toit.
Aides au chauffage au bois
Ce sont les dispositifs qui peuvent alléger le coût d’un poêle, d’un insert ou d’un foyer fermé performant. Depuis septembre 2026, MaPrimeRénov’ ne finance plus un appareil de chauffage au bois ou à granulés posé seul ; restent notamment les certificats d’économies d’énergie (CEE), l’éco-PTZ, la TVA à taux réduit et, dans Toulouse Métropole, la Prime Air Bois réservée au remplacement d’un ancien appareil. Point commun à presque toutes : une entreprise RGE, un appareil labellisé Flamme Verte, et un dossier déposé avant la signature du devis. Le détail est dans notre guide des aides 2026 pour un poêle à granulés ou à bois à Toulouse. Voir aussi : CEE, Éco-PTZ, Prime Air Bois.
Air primaire
L’air primaire arrive par le bas du feu, à travers la grille ou par le bas de la porte. Il sert surtout à l’allumage et à la relance après un rechargement. Sur un poêle à bois ou un insert récent, on le referme en grande partie une fois le feu bien pris, car le bois brûle mieux avec l’air secondaire. Laissé grand ouvert, il fait s’emballer le feu et consommer beaucoup plus de bois. La bonne façon de le régler est détaillée dans notre méthode pour allumer un poêle à bois ou un insert. Voir aussi : Air secondaire.
Air secondaire
L’air secondaire entre au-dessus du lit de braises, le plus souvent par le haut de la vitre. Il alimente la combustion des gaz que le bois dégage en chauffant, ce qui donne les belles flammes hautes d’un appareil moderne. C’est le réglage principal en marche normale sur la plupart des poêles et inserts récents, et il participe au balayage de vitre. Pour comprendre son rôle, lisez comment fonctionne un poêle à bois double combustion. Voir aussi : Air primaire, Air tertiaire.
Air tertiaire
L’air tertiaire est un apport d’air supplémentaire, généralement préchauffé, injecté en haut de la chambre de combustion, souvent par des trous dans le fond du foyer. Il brûle les gaz et les particules qui ont échappé à la première combustion. On le trouve sur les appareils à double combustion ou à post-combustion ; l’utilisateur ne le règle généralement pas. Il améliore le rendement et réduit les fumées rejetées. Voir aussi : Double combustion.
Allumage par le haut
L’allumage par le haut consiste à poser les grosses bûches en bas, le petit bois au-dessus et l’allume-feu tout en haut. Le feu descend progressivement et les fumées du démarrage traversent la flamme, où elles brûlent. Résultat : moins de fumée à l’allumage, une vitre plus propre et un conduit moins encrassé. C’est la méthode préconisée par beaucoup de fabricants de poêles et d’inserts ; nous la décrivons pas à pas dans notre méthode complète pour allumer un poêle ou un insert.
Amenée d’air
L’amenée d’air est l’ouverture qui apporte dans la pièce, ou directement à l’appareil, l’air neuf dont le feu a besoin. Un feu consomme de l’air : sans entrée suffisante, surtout dans une maison bien isolée ou équipée d’une VMC, le tirage s’inverse et la fumée peut refouler dans la pièce. Les appareils étanches prennent leur air à l’extérieur par un conduit raccordé. Si votre cheminée fume dans la maison, commencez par notre guide pourquoi une cheminée refoule de la fumée. Voir aussi : Appareil étanche, Dépression.
Appareil étanche
Un appareil étanche est un poêle ou un insert dont la chambre de combustion est isolée de la pièce. L’air de combustion arrive de l’extérieur par un conduit raccordé, et les fumées repartent sans jamais toucher l’air intérieur. C’est la solution adaptée aux maisons récentes très isolées et aux logements équipés d’une VMC, car l’appareil ne perturbe pas la ventilation. L’étanchéité se vérifie sur la fiche technique et dépend aussi de la qualité de l’installation. Pour comparer, lisez poêle à granulés étanche, canalisable ou hydro : quel type choisir. Voir aussi : Conduit concentrique, Poêle étanche.
Aspirateur à cendres
L’aspirateur à cendres a une cuve métallique et un filtre conçu pour retenir les cendres très fines. Un aspirateur ménager classique les laisse passer, s’abîme vite et peut prendre feu au contact d’une braise encore active. Même avec le bon matériel, on n’aspire que des cendres froides. Pour bien le choisir, voyez notre guide de l’aspirateur à cendres pour poêle à granulés.
Assurance habitation
L’assurance habitation couvre en général l’incendie, y compris celui qui part d’une cheminée ou d’un poêle. Mais l’assureur peut réduire ou refuser l’indemnisation s’il est établi que le conduit n’était pas ramoné selon les obligations. Gardez donc chaque certificat de ramonage, et signalez à votre assureur l’installation d’un nouvel appareil de chauffage si votre contrat le prévoit. Tout est expliqué dans ramonage et assurance habitation : pourquoi c’est obligatoire. Voir aussi : Certificat de ramonage.
Âtre
L’âtre est la partie de la cheminée où l’on fait le feu : la sole (le sol du foyer) et le fond. Par extension, le mot désigne la cheminée tout entière, comme dans « le coin de l’âtre ». Il est fait de matériaux qui résistent à la chaleur, comme la brique réfractaire ou la pierre. Voir aussi : Contre-cœur, Foyer.
Attestation de ramonage
L’attestation de ramonage, aussi appelée certificat de ramonage, est le document que le professionnel vous remet après le ramonage mécanique du conduit. Elle est nominative, indique la date, l’adresse et le conduit ramoné, et atteste la vacuité du conduit sur toute sa longueur. C’est elle qui prouve que vous respectez l’obligation, et c’est elle que l’assureur demande après un sinistre. Cheminées Sparte ramone toutes marques et remet l’attestation sur place. Voir aussi : Certificat de ramonage.
Autonomie
L’autonomie est la durée pendant laquelle un appareil chauffe sans que vous ayez à intervenir. Pour un poêle à granulés, elle dépend de la contenance du réservoir et de la puissance à laquelle il tourne ; pour un poêle à bois, de la charge de bûches et du réglage d’air ; pour un poêle à accumulation, de la chaleur que sa masse restitue après l’extinction. C’est un critère de confort au quotidien, à comparer sur les fiches techniques. Pour les granulés, voyez autonomie et fonctionnement d’un poêle à granulés.
Avaloir
L’avaloir est la partie en forme d’entonnoir, au-dessus du foyer d’une cheminée, qui rassemble les fumées et les guide vers le conduit. Sa forme et sa section comptent beaucoup dans le tirage d’une cheminée à foyer ouvert. Quand on installe un insert dans une cheminée existante, le tubage traverse l’avaloir, qu’on ferme souvent par une plaque pour isoler le conduit du volume de la hotte. Les étapes sont détaillées dans mettre un insert dans une cheminée ouverte : conditions et étapes. Voir aussi : Hotte.
B
Balayage de vitre
Le balayage de vitre est une lame d’air, souvent de l’air secondaire préchauffé, qui descend le long de la face intérieure de la vitre. Elle éloigne les fumées du verre et retarde l’encrassement. Il ne fait pas de miracle : avec du bois humide ou un appareil qui tourne au ralenti, air presque fermé, la vitre noircit quand même. Les vraies causes sont détaillées dans pourquoi la vitre d’un poêle ou d’un insert s’encrasse si vite. Voir aussi : Air secondaire.
Ballon tampon
Le ballon tampon est un réservoir d’eau isolé qui stocke la chaleur produite par un poêle hydro, un poêle bouilleur ou une chaudière bois, puis la restitue au circuit de chauffage. Il évite que l’appareil fonctionne par à-coups et lisse la chaleur dans les radiateurs ou le plancher chauffant. Son volume se calcule selon l’appareil et l’installation. Voyez notre guide du poêle à granulés hydro avec plancher chauffant, radiateurs et ballon tampon. Voir aussi : Hydro, Bouilleur.
Bavette
Dans une sortie de toit, la bavette est la bande souple, souvent en plomb ou en aluminium, qui prolonge le bas de l’embase et épouse le relief des tuiles. Elle assure l’étanchéité en partie basse, là où l’eau de pluie descend vers le conduit. Elle fait partie de l’abergement ; mal façonnée ou décollée, elle est une cause fréquente d’infiltration autour du conduit. Voir aussi : Abergement, Sortie de toit.
Bioéthanol
Le bioéthanol est un alcool d’origine végétale qui sert de combustible liquide aux cheminées sans conduit. Il donne une vraie flamme, mais tout ce qu’il produit en brûlant (chaleur, vapeur d’eau, gaz carbonique) reste dans la pièce : il faut aérer et respecter les consignes du fabricant. C’est un appoint d’agrément, pas un chauffage principal. Les règles d’usage sont dans notre guide cheminée au bioéthanol : sécurité et usage.
Bistre
Le bistre est un dépôt goudronneux, brillant puis dur, qui se forme dans le conduit quand les fumées se condensent : bois humide, feu étouffé au ralenti, conduit froid ou mal isolé. Très inflammable, c’est la première cause des feux de cheminée. Il se signale parfois par des coulures noires et une odeur âcre, et un ramonage classique au hérisson ne suffit pas toujours à le retirer. Que faire dans ce cas : lisez du goudron coule de mon conduit (bistre) : que faire ? Voir aussi : Débistrage, Feu de cheminée, Créosote.
Bois bûche
Le bois bûche est le bois de chauffage fendu et coupé à longueur, le plus souvent en 25, 33 ou 50 cm. C’est le combustible traditionnel des poêles, inserts et cheminées, et sa qualité tient surtout à deux choses : son humidité et son essence. Vérifiez que la longueur des bûches convient à la largeur de votre foyer avant de commander. Pour tout savoir, lisez chauffage au bois bûche : avantages, usage et entretien. Voir aussi : Bois sec, Bûche densifiée.
Bois dur et bois tendre
Les bois durs, surtout des feuillus comme le chêne, le hêtre, le charme ou le frêne, sont denses : ils brûlent longtemps et font de bonnes braises. Les bois tendres, comme les résineux ou le peuplier, s’enflamment vite et chauffent fort mais brièvement : ils sont utiles pour l’allumage. Les résineux mal séchés encrassent davantage le conduit. Pour choisir, voyez quel bois utiliser dans une cheminée.
Bois flotté
Le bois flotté est ramassé sur une plage ou au bord d’une rivière. Imprégné de sel quand il vient de la mer, il dégage en brûlant des composés chlorés qui corrodent l’appareil et le conduit et qui sont nocifs à respirer. Gardez-le pour la décoration : il n’a pas sa place dans un poêle ou un insert. Pour savoir quoi brûler, voyez se chauffer avec le bois de son jardin : essences, séchage, pièges.
Bois sec
On parle de bois sec quand son taux d’humidité est descendu sous 20 % environ, après un séchage sous abri ventilé qui demande souvent deux ans pour les bois durs. Un bois sec chauffe davantage, fume moins et encrasse beaucoup moins la vitre et le conduit. Un humidimètre, planté dans une face fraîchement fendue, permet de le vérifier. La méthode est dans comment stocker et faire sécher son bois de chauffage. Voir aussi : Humidité du bois.
Boisseau
Le boisseau est l’élément préfabriqué, en terre cuite, en béton ou en pierre ponce, que l’on empile pour construire un conduit maçonné. Avec le temps, les joints entre boisseaux peuvent se fissurer et laisser passer fumées ou condensats. Avant de raccorder un nouvel appareil sur un vieux conduit en boisseaux, on vérifie son état ; s’il n’est plus étanche ou mal dimensionné, on le tube. Voyez notre guide du conduit de cheminée. Voir aussi : Conduit maçonné, Tubage.
Bouilleur
Le bouilleur est un échangeur à eau intégré à un poêle ou à un insert : une partie de la chaleur du feu chauffe l’eau d’un circuit de radiateurs ou d’un ballon. Le raccordement hydraulique et ses sécurités relèvent d’un chauffagiste, et l’ensemble se conçoit avec la maison, pas seulement avec l’appareil. Tout est expliqué dans poêle à bois bouilleur : chauffer les radiateurs avec des bûches. Voir aussi : Hydro, Ballon tampon.
Braises
Les braises sont les morceaux de bois incandescents, sans grande flamme, qui restent en fin de combustion. Un bon lit de braises permet de recharger sans tout rallumer : c’est le bon moment pour remettre une bûche. Évitez en revanche de laisser une charge couver longtemps, air fermé : la combustion devient incomplète et produit plus de monoxyde de carbone et de bistre. Voyez aussi pourquoi un poêle consomme trop de bois. Voir aussi : Lit de cendres.
Brasero
Le mot a deux sens. Au jardin, le brasero est un foyer ouvert d’extérieur, en acier ou en fonte, pour profiter du feu à la belle saison : voyez notre guide du brasero et foyer d’extérieur. Sur un poêle à granulés, c’est un autre nom du creuset, le pot perforé où brûlent les granulés. Voir aussi : Creuset.
Brique réfractaire
La brique réfractaire résiste à de très hautes températures. Elle garnit l’intérieur du foyer d’un poêle, d’un insert ou d’une cheminée pour protéger la structure et emmagasiner une partie de la chaleur. Certains appareils utilisent à la place des plaques de vermiculite ou de béton réfractaire. Une fine fissure est courante et sans gravité ; une brique cassée qui laisse voir le métal derrière doit être remplacée. Voyez notre guide de l’entretien d’un poêle à bois.
Bûche de ramonage
La bûche de ramonage est un produit que l’on brûle dans le foyer pour assécher et rendre plus friables certains dépôts du conduit. Elle peut compléter l’entretien, mais elle ne remplace jamais le ramonage mécanique par un professionnel, et elle ne donne droit à aucun certificat. Ce qu’elle fait vraiment est expliqué dans bûche de ramonage : ce qu’elle fait, et ce qu’elle ne remplace pas. Voir aussi : Ramonage.
Bûche densifiée
La bûche densifiée, ou bûche compressée, est fabriquée en compressant de la sciure et des copeaux de bois sec. Très peu humide, elle dégage beaucoup de chaleur pour un faible volume et se stocke facilement. Elle brûle fort : on en charge moins qu’avec des bûches classiques pour ne pas surchauffer l’appareil. Pour comparer, lisez bûches densifiées ou bois bûche : que choisir. Voir aussi : Bois bûche.
Buse
La buse est le manchon de sortie des fumées de l’appareil, sur le dessus ou à l’arrière, sur lequel se raccorde le conduit de raccordement. Son diamètre, indiqué sur la fiche technique, fixe celui du conduit : on ne le réduit jamais sans l’accord écrit du fabricant. Sa position conditionne le tracé du conduit et l’emplacement du poêle, comme l’explique notre guide poêle à bois sortie arrière ou dessus. Voir aussi : Conduit de raccordement.
By-pass
Le by-pass, ou clapet de démarrage, est un volet interne qui ouvre un passage direct vers le conduit. On l’ouvre à l’allumage ou avant d’ouvrir la porte pour recharger, afin que les fumées partent sans sortir dans la pièce, puis on le referme pour que les fumées suivent leur circuit normal. On le trouve surtout sur les poêles de masse et les poêles à catalyseur, comme l’explique notre guide du poêle à bois à catalyseur. Voir aussi : Catalyseur.
C
Canalisable
Un appareil canalisable, poêle ou insert, est équipé d’un ventilateur et de sorties d’air chaud que l’on relie par des gaines à une ou plusieurs autres pièces. Il permet de chauffer une chambre ou un étage depuis le séjour. Pour que ça marche, les gaines doivent rester courtes et isolées, et le nombre de bouches limité ; le ventilateur s’entend un peu. Tout est expliqué dans insert canalisable : chauffer plusieurs pièces avec sa cheminée. Voir aussi : Gaine, Convection.
Cantou
Le cantou est la grande cheminée traditionnelle des maisons rurales du Quercy, du Rouergue et plus largement du Sud-Ouest et du Massif central. Le mot vient de l’occitan et désigne le coin du feu : le foyer y est assez vaste pour qu’on s’asseye sur des bancs, sous la hotte. Magnifique mais très ouvert, il chauffe peu ; pour en faire un vrai chauffage, on y installe un foyer fermé ou un poêle en gardant son architecture. Voyez rénover une cheminée ancienne : habillage, insert ou foyer neuf. Voir aussi : Cheminée à foyer ouvert.
Carneau
Un carneau est un conduit de fumée horizontal ou incliné. Dans un poêle de masse, les carneaux sont les circuits internes, en chicane, où les fumées circulent longuement et cèdent leur chaleur à la maçonnerie avant de rejoindre le conduit. C’est ce trajet qui permet à l’appareil de restituer la chaleur pendant des heures. Voyez notre guide du poêle à accumulation (poêle de masse). Voir aussi : Poêle à accumulation, Inertie.
Catalyseur
Le catalyseur est un élément, souvent une céramique alvéolaire traitée, placé sur le trajet des fumées. Il permet de brûler les gaz imbrûlés à une température plus basse que dans un foyer classique, donc de réduire les fumées et les particules, même quand l’appareil tourne à allure réduite. Il s’use, se contrôle à l’entretien et se remplace ; le bois traité, les papiers imprimés ou glacés l’abîment. Tout est dans notre guide du poêle à bois à catalyseur. Voir aussi : By-pass.
Cendres
Les cendres sont le résidu minéral de la combustion. Dans un poêle ou un insert à bois, on les vide régulièrement en gardant une fine couche au fond ; dans un poêle à granulés, on vide le creuset et le cendrier selon la notice. Une braise peut rester chaude longtemps sous la cendre : on les stocke dans un seau métallique avec couvercle, dehors, loin de tout ce qui brûle. Que faire ensuite : lisez cendres de bois : que faire des cendres de poêle ou de cheminée. Voir aussi : Lit de cendres, Cendrier.
Cendrier
Le cendrier est le bac amovible placé sous la grille ou sous le creuset, qui recueille les cendres. Videz-le avant qu’il déborde : plein, il bloque l’arrivée d’air primaire, le feu tire mal et la grille peut se déformer sous la chaleur. Les bons gestes sont dans notre guide de l’entretien d’un poêle à bois. Voir aussi : Grille foyère.
Certificat de ramonage
Le certificat de ramonage est le document nominatif que le professionnel remet après chaque ramonage mécanique. Il indique votre nom, l’adresse, la date, le ou les conduits ramonés, atteste la vacuité du conduit et signale les anomalies constatées. En Haute-Garonne, avec deux ramonages par an pour le bois et les granulés, vous en recevez deux par saison. Conservez-les : ce qu’il doit contenir est détaillé dans notre guide du certificat de ramonage. Voir aussi : Attestation de ramonage, Assurance habitation.
Certificats d’économies d’énergie (CEE)
Les certificats d’économies d’énergie obligent les fournisseurs d’énergie à financer des travaux d’économies d’énergie chez les particuliers, sans condition de ressources. Un poêle, un insert ou un foyer fermé labellisé Flamme Verte peut y ouvrir droit s’il est posé par une entreprise RGE dans une maison de plus de deux ans (fiche BAR-TH-112). Le montant varie d’un fournisseur à l’autre, et le dossier se monte avant de signer le devis. Voyez notre guide des aides 2026 pour un poêle à bois ou à granulés. Voir aussi : Label RGE, Flamme Verte.
Chaleur rayonnante
La chaleur rayonnante est émise directement par la vitre et les parois chaudes de l’appareil, comme celle du soleil : elle chauffe les personnes et les objets placés en face, sans passer par l’air. C’est la sensation de bien-être immédiate devant le feu. Les poêles en fonte, en stéatite ou en faïence rayonnent beaucoup. Voyez poêle en fonte, acier, stéatite ou faïence : quel matériau choisir. Voir aussi : Convection, Inertie.
Chapeau de cheminée
Le chapeau de cheminée est posé au sommet du conduit. Il le protège de la pluie, des feuilles et des oiseaux, et certains modèles, dits aspirateurs statiques, aident le tirage quand le vent rabat les fumées. Il doit laisser une section de passage suffisante et être compatible avec l’appareil raccordé. Pour le choisir, lisez notre guide du chapeau de cheminée. Voir aussi : Sortie de toit.
Cheminée à foyer ouvert
Dans une cheminée à foyer ouvert, le feu brûle à l’air libre de la pièce, sans porte vitrée. Elle offre l’ambiance du feu, mais chauffe très peu : l’essentiel de la chaleur part dans le conduit, elle aspire l’air chaud de la maison et rejette beaucoup de particules. Ce n’est pas un mode de chauffage. On peut la transformer en installant un insert ou un foyer fermé, et dans Toulouse Métropole son remplacement peut ouvrir droit à la Prime Air Bois. Pour comparer, lisez foyer ouvert ou foyer fermé : que choisir. Voir aussi : Insert, Foyer fermé.
Cheminée double face
Une cheminée double face, ou traversante, a un foyer vitré sur deux côtés opposés : on voit le feu depuis deux pièces ou deux espaces d’un même volume. Elle sert souvent de séparation entre séjour et salle à manger. Son installation demande plus d’attention au tirage et à l’habillage qu’un foyer classique. Tout est dans notre guide de la cheminée double face.
Chemisage
Le chemisage rénove un conduit maçonné en appliquant ou en coulant un revêtement à l’intérieur, pour reconstituer une paroi étanche et lisse. Il ne faut pas le confondre avec le tubage, où l’on glisse un tube métallique dans le conduit existant. Le choix entre les deux dépend de l’état du conduit, de sa section et de l’appareil à raccorder. Voyez notre guide du tubage d’un conduit de cheminée. Voir aussi : Tubage, Conduit maçonné.
Chenet
Les chenets sont des supports métalliques, utilisés par paire, qui surélèvent les bûches dans le foyer d’une cheminée ouverte. L’air passe sous le bois et le feu prend mieux. Dans un poêle ou un insert, ils sont inutiles : l’appareil a sa propre grille et ses arrivées d’air. Voyez notre guide des accessoires de cheminée et de poêle.
Clapet de tirage
Le clapet de tirage est un volet orientable placé dans le conduit ou sur la buse, qui réduit le passage des fumées pour freiner un tirage trop fort. Sur beaucoup d’appareils récents, il est absent ou déconseillé : n’en ajoutez pas sans l’accord du fabricant. S’il existe, ne le fermez jamais complètement tant que le feu ou les braises sont actifs, au risque de renvoyer du monoxyde de carbone dans la pièce. Pour comprendre le tirage, lisez notre guide tirage d’une cheminée ou d’un poêle. Voir aussi : Modérateur de tirage, Tirage.
Combustion
La combustion est la réaction entre le combustible et l’oxygène de l’air, qui produit de la chaleur, des gaz de fumée et des cendres. Le bois sèche d’abord, puis dégage des gaz qui brûlent en flammes, et enfin le charbon de bois se consume en braises. Une combustion complète donne une flamme vive et peu de fumée ; une combustion incomplète, faute d’air ou avec du bois humide, produit du monoxyde de carbone, des particules et du bistre. Voyez comment fonctionne un poêle double combustion. Voir aussi : Double combustion, Rendement.
Condensation
La condensation se produit quand la vapeur d’eau contenue dans les fumées se refroidit sur les parois du conduit et se transforme en eau, chargée d’acides et de suie. Elle touche surtout les poêles à granulés, dont les fumées sortent moins chaudes, et les conduits non isolés ou trop longs à l’extérieur. Elle se signale par des coulures ou des taches sur le conduit. Causes et remèdes : lisez condensation dans le conduit d’un poêle à granulés. Voir aussi : Conduit isolé, Bistre.
Conduit concentrique
Le conduit concentrique est formé de deux tubes emboîtés. Le tube intérieur évacue les fumées, l’espace entre les deux amène l’air extérieur jusqu’à l’appareil, qui le reçoit déjà un peu préchauffé. C’est le raccordement des appareils étanches, en toiture ou, selon l’appareil et la configuration, en façade. Voyez poêle à granulés étanche, canalisable ou hydro. Voir aussi : Appareil étanche, Ventouse.
Conduit de fumée
Le conduit de fumée évacue les fumées de l’appareil jusqu’au-dessus du toit. Il peut être maçonné ou métallique, intérieur ou extérieur, et sa conception suit le DTU 24.1 : section, hauteur, distances aux matériaux combustibles, sortie de toit. En règle générale, un conduit ne dessert qu’un seul appareil. Pour choisir, créer ou entretenir un conduit, lisez notre guide du conduit de cheminée. Voir aussi : Conduit de raccordement, DTU 24.1.
Conduit de raccordement
Le conduit de raccordement relie la buse de l’appareil au conduit de fumée. C’est souvent la partie visible dans la pièce, en acier émaillé ou en inox. Sa longueur et son nombre de coudes sont limités, il doit pouvoir se démonter et il se ramone comme le reste du conduit. Apparent ou caché : voyez conduit de poêle à bois apparent ou caché. Voir aussi : Buse, Coude.
Conduit isolé
Le conduit isolé, dit aussi double paroi, est formé de deux tubes en inox séparés par un isolant. Il garde les fumées chaudes jusqu’en haut : meilleur tirage, moins de condensation et de bistre, et une paroi extérieure moins chaude. C’est lui qu’on utilise pour traverser un plancher ou des combles et pour monter à l’extérieur de la maison. Les règles sont dans notre guide conduit de cheminée : normes et distances de sécurité. Voir aussi : Distance de sécurité.
Conduit maçonné
Le conduit maçonné est construit en boisseaux ou en briques et fait partie du bâti ; c’est le conduit des maisons anciennes. Il peut resservir pour un poêle ou un insert, après vérification de son état, de son étanchéité et de sa section. Le plus souvent, on le tube pour l’adapter au nouvel appareil. Voyez notre guide du tubage d’un conduit de cheminée. Voir aussi : Boisseau, Chemisage.
Contre-cœur
Le contre-cœur est la paroi du fond du foyer, face au feu. Dans les cheminées anciennes, il est souvent protégé par une plaque de fonte décorée, qui préserve la maçonnerie et renvoie de la chaleur dans la pièce. Une plaque fendue ou une maçonnerie dégradée derrière se signale lors d’une rénovation. Voyez rénover une cheminée ancienne. Voir aussi : Âtre.
Convection
La convection transmet la chaleur par l’air : l’air froid entre par le bas de l’appareil, se réchauffe au contact de ses parois et ressort par le haut. Elle répartit la chaleur dans toute la pièce et vers les pièces voisines. Quand un ventilateur force ce mouvement, on parle de convection forcée. Si une pièce surchauffe pendant que les autres restent froides, lisez répartir la chaleur du poêle. Voir aussi : Chaleur rayonnante, Canalisable.
Coude
Le coude est le raccord qui change la direction du conduit, à 45° ou à 90° par exemple. Chaque coude freine le tirage et retient la suie : leur nombre est limité par les règles de l’art et par la notice de l’appareil, et une trappe de visite permet de les ramoner. Sur un poêle à granulés, c’est souvent là que les cendres fines s’accumulent. Voyez notre guide tirage d’une cheminée ou d’un poêle. Voir aussi : Dévoiement.
Créosote
La créosote est le goudron issu de la condensation des fumées de bois dans le conduit. Le mot est souvent employé comme synonyme de bistre ; elle est tout aussi inflammable et se combat de la même façon : bois sec, feu vif, conduit isolé et ramonage régulier. Voir aussi : Bistre, Débistrage.
Creuset
Le creuset, ou brasero, est le pot métallique perforé où brûlent les granulés. Les trous laissent passer l’air de combustion : s’ils se bouchent, la flamme devient paresseuse, la vitre noircit et l’appareil peut se mettre en sécurité. On le nettoie selon la notice, souvent tous les jours ou tous les deux jours ; une croûte dure au fond trahit souvent des granulés de qualité médiocre. Voyez pourquoi un poêle à granulés s’encrasse. Voir aussi : Granulés, Brasero.
D
Débistrage
Le débistrage retire le bistre durci que le hérisson d’un ramonage classique ne parvient pas à décoller. Il se fait avec des outils rotatifs (chaînes, fouets) et parfois un produit qui rend le bistre friable. Sur un conduit ancien ou fragile, il demande un diagnostic préalable, et il est souvent suivi d’un tubage. Si le ramoneur signale du bistre sur votre certificat, lisez du goudron coule de mon conduit (bistre) : que faire ? Voir aussi : Bistre, Inspection caméra.
Déclaration préalable
La déclaration préalable est une démarche d’urbanisme déposée en mairie avant certains travaux. Pour un poêle, elle peut être nécessaire quand la sortie de toit modifie l’aspect extérieur de la maison, en particulier en secteur protégé ou en copropriété selon le règlement. Renseignez-vous en mairie avant de lancer les travaux. Les cas sont détaillés dans poêle à bois : faut-il une déclaration préalable en mairie ?
Déflecteur
Le déflecteur est une plaque, en acier, en fonte ou en vermiculite, placée en haut du foyer. Il allonge le trajet des fumées, ce qui laisse aux gaz le temps de brûler, et protège le haut de l’appareil. On le dépose pour ramoner, puis on le remet bien en place : absent ou mal positionné, il fait chuter le rendement et peut faire surchauffer l’appareil. Voyez notre guide de l’entretien d’un poêle à bois.
Dépression
La dépression est la différence de pression qui aspire les fumées vers le haut du conduit : c’est la mesure du tirage, exprimée en pascals (Pa) et relevée avec un déprimomètre. Le fabricant indique pour chaque appareil la plage à respecter : trop faible, la fumée refoule ; trop forte, le feu s’emballe. Une VMC ou une hotte de cuisine puissante peut créer une dépression inverse dans la maison et contrarier le tirage. Voyez notre guide tirage d’une cheminée ou d’un poêle : comprendre, mesurer, améliorer. Voir aussi : Tirage, Modérateur de tirage.
Désignation d’un conduit
La désignation est le code qui résume les performances d’un conduit métallique. On y lit la classe de température (T suivie d’une valeur), la pression (N ou P), la résistance à la condensation (D pour un fonctionnement sec, W pour humide), la résistance à la corrosion, et la résistance au feu de cheminée (G) suivie de la distance minimale aux matériaux combustibles, en millimètres. C’est ce code qui permet de vérifier que le conduit convient à l’appareil ; il est reporté sur la plaque signalétique posée près du conduit. Voyez conduit de cheminée : normes et distances de sécurité. Voir aussi : Distance de sécurité.
Détecteur de fumée
Le détecteur autonome avertisseur de fumée (DAAF) est obligatoire dans chaque logement depuis le 8 mars 2015. Il sonne dès qu’il détecte de la fumée et donne l’alerte la nuit, quand on dort. Dans une maison chauffée au bois, placez-le dans le dégagement qui dessert les chambres plutôt que juste au-dessus du poêle, et testez-le régulièrement. Voyez aussi feu de cheminée : les signes et les bons réflexes. Voir aussi : Détecteur de monoxyde de carbone.
Détecteur de monoxyde de carbone
Le détecteur de monoxyde de carbone donne l’alerte quand ce gaz invisible et inodore s’accumule dans la pièce. Il n’est pas obligatoire dans les logements, mais il est vivement conseillé près d’un appareil à bois, à granulés ou à gaz. Il complète l’entretien et le ramonage, il ne les remplace pas. Les risques sont expliqués dans monoxyde de carbone : les dangers d’un appareil mal entretenu. Voir aussi : Monoxyde de carbone.
Dévoiement
Le dévoiement est une déviation du conduit par rapport à la verticale, réalisée avec deux coudes, pour contourner une poutre, une cloison ou un obstacle en toiture. L’angle et le nombre de dévoiements sont encadrés par le DTU 24.1, car chaque déviation freine le tirage et complique le ramonage. Un tracé le plus droit possible reste la meilleure solution. Voyez conduit de cheminée : normes et distances de sécurité. Voir aussi : Coude, DTU 24.1.
DINplus
DINplus est une certification de qualité des granulés de bois, délivrée par l’organisme allemand DIN CERTCO. Elle garantit des caractéristiques contrôlées : faible humidité, faible taux de cendres, granulés solides qui ne s’effritent pas. Avec ENplus et la marque NF, c’est un repère pour acheter des granulés qui n’encrassent pas l’appareil. Voyez pourquoi un poêle à granulés s’encrasse. Voir aussi : ENplus, Granulés.
Distance de sécurité
La distance de sécurité est la distance minimale entre la paroi extérieure d’un conduit, ou d’un appareil, et les matériaux combustibles : charpente, isolant, plaque de plâtre cartonnée, meuble. Pour un conduit métallique, elle figure dans sa désignation (après la lettre G, en millimètres) ; pour l’appareil, dans la notice du fabricant (distance aux murs, au sol, au mobilier). La respecter est une condition de sécurité et de conformité. Voyez conduit de cheminée : normes, hauteur en toiture et distances de sécurité. Voir aussi : Écart au feu, Désignation d’un conduit.
Double combustion
La double combustion brûle une seconde fois les gaz qui ont échappé au premier feu, grâce à un apport d’air chaud en haut du foyer. On la reconnaît aux flammes qui semblent danser sous le déflecteur. Elle améliore le rendement et réduit les fumées, à condition de brûler du bois sec et de ne pas étouffer le feu. Tout est expliqué dans poêle à bois double combustion : comment ça marche. Voir aussi : Air secondaire, Air tertiaire.
DTU 24.1
Le DTU 24.1 (norme NF DTU 24.1) est le document technique unifié des travaux de fumisterie. Il fixe les règles de conception et de pose des conduits de fumée, des conduits de raccordement, du tubage, des sorties de toit et des distances aux matériaux combustibles. C’est la référence qu’un installateur sérieux applique et que l’on retrouve en cas d’expertise après un sinistre. Voyez conduit de cheminée : normes et distances de sécurité et pourquoi confier la pose à un professionnel. Voir aussi : Fumisterie.
E
Écart au feu
L’écart au feu est la distance entre la face intérieure du conduit, là où circulent les fumées, et le matériau combustible le plus proche, comme une poutre ou un chevron. C’est la notion traditionnelle pour les conduits maçonnés, dont le DTU 24.1 fixe la valeur minimale. Pour les conduits métalliques, on raisonne plutôt en distance de sécurité, mesurée depuis la paroi extérieure et donnée par le fabricant. Voyez conduit de cheminée : normes et distances de sécurité. Voir aussi : Distance de sécurité.
Échangeur
L’échangeur est la partie de l’appareil, tubes ou parois, où les fumées chaudes cèdent leur chaleur à l’air de la pièce, ou à l’eau du chauffage sur un modèle hydro. Sur un poêle à granulés, il s’encrasse de cendres fines : on le nettoie avec les tirettes ou écouvillons prévus, selon la notice, et à fond lors de l’entretien annuel. Un échangeur encrassé chauffe moins et fait consommer davantage. Voyez pourquoi faire entretenir son poêle chaque année. Voir aussi : Entretien annuel.
Éco-PTZ
L’éco-prêt à taux zéro finance, sans intérêts et sans condition de ressources, des travaux de rénovation énergétique dans une résidence principale achevée depuis plus de deux ans. L’installation d’un appareil de chauffage au bois performant en fait partie, à condition que les travaux soient réalisés par une entreprise RGE. Il se demande auprès d’une banque partenaire, devis en main. Voyez notre guide des aides 2026 pour un poêle à bois ou à granulés. Voir aussi : Label RGE, Aides au chauffage au bois.
Écoconception (Ecodesign)
L’écoconception, souvent appelée Ecodesign, désigne les exigences européennes fixées par le règlement (UE) 2015/1185 pour les appareils de chauffage décentralisés à combustible solide : poêles, inserts, foyers fermés, poêles à granulés. Depuis le 1er janvier 2022, tout appareil neuf mis sur le marché doit atteindre un rendement saisonnier minimal et respecter des plafonds d’émissions de particules, de monoxyde de carbone, de composés organiques et d’oxydes d’azote. C’est un plancher réglementaire ; le label Flamme Verte va plus loin. Voyez label Flamme Verte, étiquette énergie : bien lire un poêle. Voir aussi : Flamme Verte, Étiquette énergie.
Émissions de CO
Les émissions de CO indiquent la quantité de monoxyde de carbone contenue dans les fumées de l’appareil, mesurée en laboratoire et exprimée sur la fiche technique, le plus souvent en mg/Nm³ rapportés à 13 % d’oxygène. Plus la valeur est basse, plus la combustion est complète. L’écoconception et le label Flamme Verte fixent des plafonds. Ce chiffre ne dit rien du risque d’intoxication dans la maison, qui dépend du tirage, de l’étanchéité et de l’entretien. Voyez bien lire la fiche d’un poêle. Voir aussi : Monoxyde de carbone.
Émissions de particules
Les émissions de particules mesurent les poussières fines rejetées avec les fumées, exprimées sur la fiche technique, le plus souvent en mg/Nm³ rapportés à 13 % d’oxygène. Le chauffage au bois en est une source importante en hiver, mais un appareil récent labellisé, alimenté en bois sec, en rejette beaucoup moins qu’une cheminée à foyer ouvert ou un vieux poêle. C’est un critère de choix, et une condition de la Prime Air Bois via le label Flamme Verte. Voyez filtre à particules pour poêle à bois : utile, obligatoire, efficace ? Voir aussi : Particules fines.
ENplus
ENplus est une certification internationale de qualité des granulés de bois, qui contrôle toute la chaîne, du producteur au distributeur. La classe A1, la plus exigeante, est celle qui convient aux poêles domestiques : humidité d’au plus 10 %, taux de cendres très faible, pouvoir calorifique d’au moins 4,6 kWh par kilo. Le logo sur le sac porte un identifiant du producteur ou du distributeur. Voyez combien consomme un poêle à granulés. Voir aussi : DINplus, Granulés.
Entretien annuel
L’entretien annuel est la révision de l’appareil lui-même par un professionnel : nettoyage de l’échangeur, contrôle des joints, et sur un poêle à granulés vérification des ventilateurs, des sondes et de la combustion. C’est une obligation distincte du ramonage du conduit, et souvent une condition de la garantie du fabricant. Cheminées Sparte assure l’entretien des poêles à granulés Nobis ; pour les autres marques, il relève du fabricant ou de son installateur, et Sparte ramone le conduit, toutes marques. Voyez pourquoi faire entretenir son poêle chaque année.
Étiquette énergie
L’étiquette énergie est l’étiquette européenne, obligatoire depuis 2018 sur les appareils de chauffage décentralisés au bois et aux granulés, qui les classe de A++ à G selon leur efficacité énergétique. Elle indique aussi la puissance. Elle permet de comparer deux appareils d’un coup d’œil, mais ne dit rien des émissions : regardez aussi le label Flamme Verte et la fiche technique. Voyez label Flamme Verte, étiquette énergie : bien lire un poêle. Voir aussi : Écoconception.
Extracteur de fumée
L’extracteur de fumée est un ventilateur motorisé posé au sommet du conduit, qui aspire les fumées quand le tirage naturel est insuffisant : conduit trop court, maison en contrebas, vents dominants. C’est une solution de dernier recours, après avoir cherché la vraie cause ; il demande une alimentation électrique, un entretien, et il s’entend un peu. Voyez notre guide tirage d’une cheminée ou d’un poêle. Voir aussi : Tirage.
F
Faïence
Un poêle en faïence est habillé de carreaux de céramique émaillée, posés sur un corps intérieur maçonné ou réfractaire. Cette masse accumule la chaleur et la restitue doucement, longtemps après que le feu a baissé. Il chauffe moins vite qu’un poêle en acier, mais de façon plus douce et régulière. Pour comparer les matériaux, lisez poêle en fonte, acier, stéatite ou faïence : quel matériau choisir. Voir aussi : Inertie.
Feu de cheminée
Le feu de cheminée, ou feu de conduit, est l’inflammation des dépôts de suie et de bistre à l’intérieur du conduit. Il s’annonce par un grondement, des flammes ou des étincelles au sommet du conduit et une chaleur anormale des parois. Les bons réflexes : fermer la porte et les arrivées d’air de l’appareil, ne jamais jeter d’eau dans le foyer, appeler le 18 ou le 112 et surveiller les pièces que traverse le conduit. Ensuite, le conduit doit être vérifié avant toute remise en service. Tout est dans feu de cheminée : les signes, les bons réflexes et comment l’éviter. Voir aussi : Bistre, Ramonage.
Filtre à particules
Le filtre à particules est un dispositif placé sur la sortie de l’appareil ou dans le conduit, qui capte une partie des particules fines avant leur rejet dehors. Il en existe plusieurs technologies, aux résultats inégaux ; il n’est pas imposé de façon générale aux particuliers. Il ne remplace ni un appareil performant ni un bois sec, qui restent les premiers leviers. Voyez notre guide filtre à particules pour poêle à bois : utile, obligatoire, efficace ? Voir aussi : Émissions de particules.
Flamme Verte
Flamme Verte est le label de qualité des appareils de chauffage au bois et aux granulés : poêles, inserts, foyers fermés, chaudières. Il garantit un rendement élevé et des émissions plus faibles que le minimum réglementaire. Depuis le 1er janvier 2020, seuls les appareils du niveau le plus exigeant, dit 7 étoiles, peuvent obtenir le label. C’est une condition de plusieurs aides, dont les CEE et la Prime Air Bois. Voyez label Flamme Verte, étiquette énergie : bien lire un poêle. Voir aussi : Écoconception, Aides au chauffage au bois.
Fonte
La fonte est un alliage de fer coulé dans des moules, utilisé pour les poêles, les inserts, les grilles et les plaques de foyer. Elle monte lentement en température, garde la chaleur et la rayonne longtemps. Très résistante à la chaleur, elle craint en revanche les chocs thermiques : ne versez jamais d’eau froide sur une fonte chaude. Voyez poêle en fonte, acier, stéatite ou faïence. Voir aussi : Chaleur rayonnante.
Foyer
Le foyer est la chambre de combustion, l’endroit où brûle le feu. Par extension, le mot désigne l’appareil lui-même : foyer ouvert, foyer fermé, foyer gaz ou électrique. Sa taille détermine la longueur des bûches et, avec la conception de l’appareil, sa puissance. Voyez notre page foyer de cheminée. Voir aussi : Foyer fermé, Insert.
Foyer fermé
Le foyer fermé est un appareil à bois vitré conçu pour être encastré dans un habillage que l’on construit autour de lui : c’est la base d’une cheminée neuve. Il diffère de l’insert, qui se glisse dans une cheminée existante, même si les deux répondent à la même norme, la NF EN 13229. L’habillage doit respecter la notice : matériaux, isolation, grilles de décompression. Pour faire la différence, lisez foyer fermé ou insert : quelle différence et lequel choisir. Voir aussi : Habillage, Grille de décompression.
Foyer gaz
Le foyer gaz est un foyer fermé alimenté au gaz naturel ou au propane. Il offre une flamme réaliste, s’allume et se règle à distance, sans bûches ni cendres. Il évacue ses fumées le plus souvent par un conduit concentrique, et demande lui aussi un entretien régulier. Pour qui il convient : lisez cheminée au gaz : pour qui, quels avantages, comment ça fonctionne. Voir aussi : Conduit concentrique.
Fumisterie
La fumisterie désigne l’ensemble des conduits, raccords et accessoires qui évacuent les fumées d’un appareil : conduit de raccordement, conduit de fumée ou tubage, coudes, trappes, sortie de toit. Le mot désigne aussi le métier du fumiste qui les pose et les entretient. Sur un devis, la ligne « fumisterie » regroupe souvent tout ce qui n’est pas l’appareil. Voyez notre guide du conduit de cheminée. Voir aussi : DTU 24.1.
G
Gaine
Le mot gaine a deux usages. En fumisterie, la gaine flexible en inox est le tube que l’on glisse dans un conduit maçonné pour le tuber : elle doit être certifiée et adaptée à l’appareil raccordé. Pour un appareil canalisable, la gaine est le tuyau isolé qui conduit l’air chaud vers une autre pièce. Voyez notre guide du tubage d’un conduit de cheminée. Voir aussi : Tubage, Canalisable.
Granulés
Les granulés, ou pellets, sont de petits cylindres de sciure de bois compressée, le plus souvent de 6 mm de diamètre, tenus par la lignine naturelle du bois. Très secs et réguliers, ils alimentent automatiquement les poêles et chaudières à granulés. Vendus en sacs ou en vrac, ils se choisissent sur leur certification (ENplus A1, DINplus, NF) : des granulés médiocres encrassent l’appareil. Voyez combien consomme un poêle à granulés. Voir aussi : ENplus, Creuset, Poêle à granulés.
Grille de décompression
La grille de décompression est placée en haut de la hotte d’une cheminée habillée autour d’un insert ou d’un foyer fermé. Elle laisse sortir l’air chaud qui s’accumule autour de l’appareil, tandis qu’une grille basse fait entrer l’air frais : ce courant évite la surchauffe de l’habillage et diffuse la chaleur dans la pièce. Leur nombre et leur section sont fixés par la notice du fabricant. Voyez finition autour d’un insert : cadre, grilles et espace à combler. Voir aussi : Hotte, Habillage.
Grille foyère
La grille foyère est la grille, souvent en fonte, sur laquelle repose le bois au fond du foyer. Elle laisse passer l’air primaire par-dessous et fait tomber les cendres dans le cendrier. Certaines ont un secoueur pour décrocher les cendres sans ouvrir la porte. Une grille déformée ou fendue se remplace. Voyez notre guide de l’entretien d’un poêle à bois. Voir aussi : Cendrier, Air primaire.
H
Habillage
L’habillage est tout ce qui entoure l’appareil ou le foyer : hotte, parement, banquette, cadre, en plâtre, pierre, acier ou béton. Autour d’un foyer fermé ou d’un insert, il se construit selon la notice du fabricant : matériaux incombustibles, isolation, grilles de décompression. On peut parfois changer un vieux foyer sans casser l’habillage, comme l’explique notre guide changer un vieux foyer fermé sans casser l’habillage. Voir aussi : Hotte, Grille de décompression.
Haute-Garonne (article 31-6)
Au niveau national, le ramonage est obligatoire au moins tous les 12 mois. En Haute-Garonne, le règlement sanitaire départemental va plus loin : son article 31-6 impose deux ramonages par an pour un conduit bois ou granulés, dont un pendant la période de chauffe. Pour le gaz, un seul suffit si le conduit est tubé ou spécial, ou s’il n’a jamais servi au bois, au charbon ou au fioul. Le détail est dans fréquence de ramonage : combien de fois par an ramoner sa cheminée. Cheminées Sparte ramone toutes marques, avec attestation. Voir aussi : Ramonage, Règlement sanitaire départemental.
Hérisson
Le hérisson est la brosse ronde que le ramoneur pousse dans le conduit avec des cannes, de haut en bas ou de bas en haut, pour en détacher la suie. Son diamètre et sa matière s’adaptent au conduit : poils d’acier pour un conduit maçonné, matière synthétique pour un tubage inox qu’il ne faut pas rayer. Il ne vient pas à bout du bistre durci, qui demande un débistrage. Cheminées Sparte ramone tous les conduits, toutes marques. Voir aussi : Débistrage, Ramonage.
Hotte
La hotte est la partie de la cheminée située au-dessus du foyer. Sur un foyer ouvert, elle collecte les fumées vers l’avaloir et le conduit ; autour d’un foyer fermé ou d’un insert, elle habille le conduit et porte les grilles de décompression. Des fissures sur la hotte viennent souvent de la dilatation ou d’une ventilation insuffisante : voyez fissures sur l’habillage ou la hotte de cheminée. À ne pas confondre avec la hotte aspirante de cuisine, qui peut contrarier le tirage. Voir aussi : Avaloir, Habillage.
Humidité du bois
L’humidité du bois est la part d’eau qu’il contient. Un bois fraîchement coupé en contient souvent plus de 40 % ; on considère un bois sec sous 20 % environ. Brûler du bois humide, c’est dépenser une partie de l’énergie à évaporer l’eau : le feu chauffe mal, fume, noircit la vitre et dépose du bistre dans le conduit. Un humidimètre, planté dans une face fraîchement fendue, vous donne la réponse. Voyez comment stocker et faire sécher son bois de chauffage. Voir aussi : Bois sec.
Hybride
Un poêle hybride, ou mixte, peut brûler des bûches et des granulés, selon les modèles en alternance ou avec un passage automatique de l’un à l’autre. Il combine le plaisir du feu de bois et l’autonomie des granulés, au prix d’une mécanique plus complexe à entretenir. Tout est expliqué dans poêle hybride bois et granulés : comment ça marche et pour qui.
Hydro
Un poêle hydro, à granulés ou à bois, est raccordé au circuit de chauffage central : il chauffe la pièce où il se trouve et, surtout, l’eau des radiateurs ou d’un plancher chauffant, parfois l’eau chaude sanitaire. L’installation comprend souvent un ballon tampon et demande l’intervention d’un chauffagiste pour la partie hydraulique. Voyez poêle à granulés hydro : plancher chauffant, radiateurs, ballon tampon. Voir aussi : Ballon tampon, Bouilleur.
I
Inertie
L’inertie est la capacité d’un matériau à stocker la chaleur et à la restituer lentement. Un poêle en stéatite, en faïence ou un poêle à accumulation a une forte inertie : il met du temps à chauffer, mais diffuse une chaleur douce des heures après l’extinction. Un poêle en acier a peu d’inertie : il chauffe vite et refroidit vite. Le bon choix dépend de votre rythme de vie et de l’isolation de la maison. Voyez le guide du poêle à accumulation. Voir aussi : Poêle à accumulation, Chaleur rayonnante.
Insert
L’insert est un appareil fermé et vitré, en fonte ou en acier, que l’on glisse dans le foyer d’une cheminée existante. Il transforme une cheminée ouverte, qui chauffe très peu, en vrai chauffage, en gardant la cheminée et son habillage. Il se raccorde au conduit, le plus souvent par un tubage, et répond à la norme NF EN 13229. Conditions et étapes : lisez mettre un insert dans une cheminée ouverte, ou découvrez notre service d’insert de cheminée à Toulouse. Voir aussi : Foyer fermé, Tubage.
Inspection caméra
L’inspection caméra consiste à descendre une caméra dans le conduit pour en voir l’intérieur : fissures, joints ouverts, bistre, obstacles, dévoiements. On y recourt avant de raccorder un appareil sur un vieux conduit, après un feu de cheminée, ou pour lever un doute avant une vente. Elle permet de décider en connaissance de cause entre réutilisation, tubage ou réparation. Voyez cheminée et diagnostic immobilier : faut-il vérifier son conduit avant de vendre ? Voir aussi : Débistrage.
J
Joint de porte
Le joint de porte est le cordon en fibre tressée qui assure l’étanchéité entre la porte et le corps du poêle ou de l’insert. Usé ou écrasé, il laisse entrer de l’air non contrôlé : le feu s’emballe, consomme davantage et la vitre noircit. Le test classique : fermer la porte sur une feuille de papier, qui ne doit pas glisser. Voyez joint de porte de poêle usé : comment le repérer et quand le changer.
K
Kilowatt (kW)
Le kilowatt (kW) est l’unité de puissance. La puissance nominale d’un poêle ou d’un insert, indiquée sur sa fiche technique, est la chaleur qu’il délivre en fonctionnement normal. Un appareil trop puissant pour la pièce tourne au ralenti, encrasse la vitre et le conduit et chauffe mal ; la puissance se choisit selon les besoins réels de la maison, pas seulement sa surface. Voyez quelle puissance de poêle choisir pour ma surface. Voir aussi : Kilowattheure.
Kilowattheure (kWh)
Le kilowattheure (kWh) est une unité d’énergie : la quantité fournie par une puissance d’un kilowatt pendant une heure. On l’utilise pour exprimer ce que contient un combustible (par exemple au moins 4,6 kWh par kilo pour des granulés ENplus A1) et pour comparer les énergies entre elles. Avec le rendement de l’appareil, il permet d’estimer une consommation. Voyez le guide de la consommation d’un poêle à bois ou à granulés. Voir aussi : Kilowatt, Rendement.
L
Label RGE
La mention RGE, « Reconnu garant de l’environnement », est attribuée à une entreprise par un organisme de qualification, comme Qualibois pour le chauffage au bois. Elle conditionne les principales aides : CEE, éco-PTZ, Prime Air Bois. Vérifiez qu’elle est valide à la date des travaux et qu’elle couvre bien le type d’appareil posé. Cheminées Sparte est RGE Qualibois (Air). Voyez notre guide des aides 2026 pour un poêle à bois ou à granulés. Voir aussi : Qualibois.
Linteau
Le linteau est la pièce horizontale, en pierre, en bois, en métal ou en béton, qui franchit le haut de l’ouverture d’une cheminée et porte le manteau ou la hotte. Dans les cheminées anciennes, il est souvent en bois : lors de la pose d’un insert ou d’un foyer fermé, on vérifie qu’il est assez éloigné des parties chaudes ou protégé. Voyez cheminée ancienne de récupération : l’installer avec un foyer fermé. Voir aussi : Manteau.
Lit de cendres
Le lit de cendres est la fine couche de cendres que l’on laisse au fond d’un poêle ou d’un insert à bois. Elle isole la sole, protège le fond du foyer et aide à garder des braises pour le rechargement suivant. On retire l’excédent quand la couche gêne l’arrivée d’air ou monte vers la porte. Ce conseil ne vaut pas pour un poêle à granulés, dont le creuset doit rester dégagé. Voyez cendres de bois : que faire des cendres de poêle ou de cheminée. Voir aussi : Cendres, Braises.
M
Manteau de cheminée
Le manteau est la partie décorative qui encadre le foyer d’une cheminée : les deux montants latéraux (les jambages), la traverse du haut et souvent une tablette. Il peut être en pierre, en marbre, en bois ou en plâtre. Pour le particulier, c’est l’élément qu’on garde ou qu’on change lors d’une rénovation : on peut conserver un beau manteau ancien et installer un foyer fermé ou un insert à l’intérieur. Pour aller plus loin : rénover une cheminée ancienne. Voir aussi : Insert.
Matériaux combustibles
On appelle matériaux combustibles tout ce qui peut prendre feu au contact de la chaleur : charpente, poutres, parquet, lambris, certains isolants. Un poêle, un insert et leur conduit doivent respecter une distance minimale avec ces matériaux, indiquée par le fabricant et par les règles de pose. C’est l’un des premiers points que vérifie l’installateur, car un écart insuffisant est une cause classique d’incendie. Détails dans notre guide sur les distances de sécurité d’un conduit de cheminée. Voir aussi : Plaque signalétique.
Mise en service
La mise en service est le premier allumage d’un appareil neuf par l’installateur, une fois la pose terminée. Il vérifie le tirage, l’étanchéité du raccordement, le bon fonctionnement des commandes et explique au propriétaire les gestes d’usage. Pour un poêle à granulés, c’est aussi le moment où l’on règle l’appareil selon le conduit et le combustible. Gardez les documents remis ce jour-là avec la notice : ils servent en cas de garantie. Voir aussi : Première chauffe.
Mise en sommeil
La mise en sommeil désigne la préparation d’un poêle à granulés pour la période où il ne sert pas : vider le réservoir, nettoyer le creuset et le cendrier, puis débrancher l’appareil. Les granulés laissés tout l’été absorbent l’humidité et peuvent bloquer la vis sans fin à la reprise. C’est aussi le bon moment pour faire ramoner le conduit, hors saison. La méthode pas à pas : mettre son poêle à granulés en sommeil l’été.
Mitron
Le mitron est la pièce, souvent en terre cuite, posée au sommet d’une souche de cheminée pour en terminer le conduit. Il protège un peu de la pluie et du vent, sans remplacer un vrai chapeau ou un aspirateur statique quand le tirage est difficile. Sur une maison ancienne, un mitron fissuré ou déplacé mérite d’être signalé lors du ramonage. Pour comparer les solutions : à quoi sert un chapeau de cheminée. Voir aussi : Souche.
Modérateur de tirage
Le modérateur de tirage est un petit clapet monté sur le conduit de raccordement, qui s’ouvre tout seul quand le tirage devient trop fort et laisse entrer de l’air de la pièce dans le conduit. Il stabilise ainsi la combustion : le feu ne s’emballe pas et le bois ne part pas trop vite. Il est utile sur les conduits hauts ou très exposés au vent, à condition d’être posé et réglé par un professionnel. Tout comprendre sur le sujet : le tirage d’une cheminée ou d’un poêle. Voir aussi : Tirage.
Monoxyde de carbone
Le monoxyde de carbone (CO) est un gaz produit par une combustion incomplète, sans couleur ni odeur, donc impossible à détecter sans appareil. Il provoque maux de tête, nausées et somnolence, et peut tuer en quelques heures dans une pièce confinée. Les causes habituelles sont un conduit encrassé ou obstrué, un mauvais tirage, une ventilation bouchée. Un ramonage régulier, une aération respectée et un détecteur de CO près de l’appareil sont les meilleures protections. À lire : les dangers du monoxyde de carbone avec un appareil mal entretenu. Voir aussi : Refoulement.
P
Pare-étincelles
Le pare-étincelles est un écran en grillage métallique placé devant une cheminée à foyer ouvert pour arrêter les braises et les escarbilles qui sautent du feu. Il protège le sol, les tapis et les enfants, mais ne retient ni la fumée ni la chaleur. Il ne transforme pas un foyer ouvert en appareil de chauffage performant : pour cela, il faut un insert ou un foyer fermé. Voir le guide des accessoires de cheminée et de poêle. Voir aussi : Foyer ouvert.
Particules fines
Les particules fines sont des poussières microscopiques rejetées dans l’air par la combustion, notamment celle du bois quand elle est incomplète. Elles pénètrent profondément dans les poumons et dégradent la qualité de l’air, dehors comme dans le logement. Un foyer ouvert et un vieil appareil en émettent beaucoup plus qu’un poêle récent bien réglé, alimenté en bois sec. C’est la raison d’être des labels de performance et des primes au remplacement des anciens appareils. À lire : filtre à particules pour poêle à bois. Voir aussi : Flamme Verte, Prime Air Bois.
Pellets
Pellets est le mot anglais pour désigner les granulés de bois, ces petits cylindres de sciure compressée sans colle qui alimentent les poêles à granulés. Les deux termes désignent exactement le même combustible. Pour le particulier, ce qui compte est la qualité : un pellet certifié (ENplus A1 ou DINplus, par exemple) produit peu de cendres et encrasse moins l’appareil. Pour estimer vos besoins : combien consomme un poêle à granulés. Voir aussi : Granulés.
Période de chauffe
La période de chauffe est la partie de l’année pendant laquelle l’appareil fonctionne, en gros de l’automne au printemps. La notion compte pour le ramonage : en Haute-Garonne, le règlement sanitaire départemental demande deux ramonages par an pour un conduit bois ou granulés, dont un pendant la période de chauffe. En pratique, on fait souvent un passage en fin de saison et un autre au cœur de l’hiver. Voir notre guide sur la fréquence de ramonage. Voir aussi : Règlement sanitaire départemental.
Pierre ollaire
La pierre ollaire est une roche naturelle tendre, riche en talc, utilisée pour habiller certains poêles à bois. Elle emmagasine la chaleur du feu puis la restitue doucement pendant plusieurs heures après l’extinction. Elle rend un poêle plus lourd et plus long à chauffer, mais donne une chaleur plus régulière et plus douce. Comparez les matériaux dans notre guide : poêle en fonte, acier, stéatite ou faïence. Voir aussi : Stéatite.
Plaque d’âtre
La plaque d’âtre, appelée aussi plaque de cheminée ou contrecœur, est la plaque en fonte placée au fond d’un foyer ouvert, contre le mur. Elle protège la maçonnerie de la chaleur directe des flammes et renvoie une partie de la chaleur vers la pièce. Les modèles anciens sont souvent décorés et se conservent lors d’une rénovation. Si vous fermez le foyer avec un insert, la plaque ne joue plus de rôle technique. Voir aussi : Plaque de fonte, Réfractaire.
Plaque de fonte
Une plaque de fonte désigne le plus souvent la plaque d’âtre posée au fond d’une cheminée ouverte, mais aussi les plaques qui garnissent la chambre de combustion de certains poêles et inserts. La fonte résiste bien aux fortes températures et accumule la chaleur. À l’intérieur d’un appareil, ces plaques sont des pièces d’usure : une plaque fendue ou déformée se remplace par la pièce d’origine du fabricant. Voir aussi : Plaque d’âtre, Vermiculite.
Plaque de propreté
La plaque de propreté est une plaque de finition, souvent en acier peint, posée au plafond ou au mur autour du passage du conduit. Elle masque l’ouverture pratiquée dans la maçonnerie ou le plafond et donne un rendu net à la pose. Elle n’a pas de rôle de sécurité : l’écart au feu et l’isolation du passage sont assurés par les pièces prévues pour cela. Voir le guide sur le conduit de poêle apparent ou caché. Voir aussi : Rosace, Trémie.
Plaque de sol
La plaque de sol est une plaque en verre trempé, en acier ou en pierre posée sous et devant un poêle. Elle protège un sol combustible ou fragile (parquet, moquette, vinyle) des braises qui tombent au chargement et de la chaleur rayonnée. Sur un parquet, elle est en général exigée par la notice de l’appareil, qui en précise les dimensions minimales. Voir le guide des accessoires de cheminée et de poêle. Voir aussi : Protection murale.
Plaque signalétique
La plaque signalétique est l’étiquette fixée sur l’appareil (souvent à l’arrière ou sous le cendrier) qui indique la marque, le modèle, la puissance, le combustible prévu et les distances de sécurité aux matériaux combustibles. C’est la carte d’identité du poêle ou de l’insert. Le ramoneur et l’installateur la consultent, et elle vous sert à commander la bonne pièce détachée. Ne la retirez pas. Voir aussi : Puissance nominale, Matériaux combustibles.
Poêle à accumulation
Un poêle à accumulation est un poêle à bois très lourd, dont la masse (pierre, céramique, matériaux réfractaires) stocke la chaleur d’une flambée vive puis la restitue pendant de longues heures. On parle aussi de poêle de masse. Une ou deux flambées par jour suffisent souvent, avec une chaleur douce et régulière. En contrepartie, il monte lentement en température et son poids demande de vérifier le plancher. Le guide complet : poêle à accumulation (poêle de masse). Voir aussi : Poêle de masse.
Poêle à bois
Le poêle à bois est un appareil de chauffage indépendant, posé dans la pièce et raccordé à un conduit, dans lequel on brûle des bûches derrière une porte vitrée. Un modèle récent atteint un bon rendement et rejette beaucoup moins de particules qu’une cheminée ouverte. Il fonctionne sans électricité, ce qui en fait aussi un chauffage de secours. Son conduit doit être ramoné et l’appareil entretenu chaque année. Pour choisir : poêle à granulés ou poêle à bois, et notre service d’installation de poêle à bois à Toulouse.
Poêle à granulés
Le poêle à granulés brûle de petits cylindres de bois compressé, amenés automatiquement d’un réservoir vers le creuset par une vis sans fin. Il se programme, se règle au degré près et peut chauffer plusieurs heures sans intervention. Il a besoin d’électricité et d’un entretien annuel de l’appareil, en plus du ramonage du conduit. Cheminées Sparte ramone le conduit quelle que soit la marque, et n’assure l’entretien de l’appareil que pour les poêles Nobis : pour une autre marque, l’entretien relève du fabricant ou de son installateur. En savoir plus : le fonctionnement d’un poêle à granulés et notre service d’installation de poêle à granulés à Toulouse.
Poêle canalisable
Un poêle canalisable, le plus souvent à granulés, envoie une partie de son air chaud par des gaines vers une ou deux autres pièces. Il répond au problème classique du salon trop chaud et des chambres froides. Le nombre de pièces, la longueur des gaines et leur isolation sont limités : c’est un choix à faire au moment de la pose, pas après. Pour comparer : poêle à granulés étanche, canalisable ou hydro. Voir aussi : Poêle hydro.
Poêle de masse
Le poêle de masse est un appareil à bois dont la chaleur est stockée dans une grande masse de matériaux (briques réfractaires, pierre, céramique) avant d’être diffusée lentement par rayonnement. Les fumées parcourent un long circuit à l’intérieur de cette masse, ce qui récupère le maximum de chaleur. Il convient bien aux maisons occupées en continu, moins à celles qu’on chauffe ponctuellement, car il réagit lentement. Le guide complet : poêle à accumulation (poêle de masse). Voir aussi : Poêle à accumulation.
Poêle étanche
Un poêle étanche prend l’air nécessaire à la combustion directement à l’extérieur, par un conduit dédié, et non dans la pièce. Il ne perturbe donc pas la ventilation du logement et n’est pas gêné par une VMC ou une hotte de cuisine. C’est la solution adaptée aux maisons récentes et bien isolées, et souvent la condition pour une sortie en ventouse. Pour choisir : poêle à granulés étanche, canalisable ou hydro. Voir aussi : Ventouse, VMC.
Poêle hybride
Un poêle hybride (ou mixte) peut brûler à la fois des bûches et des granulés, selon les modèles dans deux foyers distincts ou en basculant d’un mode à l’autre. Il combine le plaisir du feu de bois et l’automatisme des granulés, par exemple pour garder la maison au chaud pendant une absence. Il reste plus complexe qu’un poêle simple, avec un entretien qui couvre les deux usages. Le détail : poêle hybride bois et granulés.
Poêle hydro
Un poêle hydro, ou bouilleur, chauffe de l’eau en plus de l’air de la pièce. Cette eau alimente des radiateurs, un plancher chauffant ou un ballon, ce qui permet de chauffer toute la maison à partir d’un seul appareil. Il se raccorde au circuit de chauffage par un chauffagiste et demande souvent un ballon tampon. Selon le combustible : poêle à granulés hydro ou poêle à bois bouilleur.
Porte relevable
La porte relevable, dite aussi porte guillotine, est une porte vitrée qui coulisse vers le haut et disparaît dans l’habillage d’un insert ou d’un foyer fermé. Elle permet de charger le bois facilement et, sur certains modèles, de profiter du feu porte ouverte, sous surveillance. Le mécanisme fonctionne avec des contrepoids et des câbles qui se contrôlent lors de l’entretien. L’habillage doit prévoir la place nécessaire au-dessus du foyer. Voir aussi : Foyer fermé, et le guide foyer fermé ou insert.
Post-combustion
La post-combustion consiste à brûler, dans le haut du foyer, les gaz et imbrûlés qui s’échappent du bois, grâce à une arrivée d’air secondaire préchauffé. Ces gaz partiraient sinon dans le conduit sous forme de fumée et de dépôts. Un appareil à post-combustion (ou double combustion) chauffe davantage avec la même quantité de bois, salit moins la vitre et le conduit, et rejette moins de particules. Explication détaillée : poêle à bois double combustion. Voir aussi : Double combustion, Pyrolyse.
Pouvoir calorifique
Le pouvoir calorifique est la quantité de chaleur que libère un combustible en brûlant, exprimée en kilowattheures par kilo (kWh/kg). Pour le bois, il dépend surtout de l’humidité : un bois bien sec donne environ 4 kWh par kilo, un bois humide nettement moins, car une partie de l’énergie sert à évaporer l’eau. Les granulés de qualité certifiée dépassent ce niveau grâce à leur faible humidité. C’est pourquoi le bois sec chauffe mieux et consomme moins. À lire : bûches densifiées ou bois bûche. Voir aussi : Taux d’humidité.
Première chauffe
La première chauffe correspond aux premiers feux d’un appareil neuf. La peinture haute température cuit et dégage une odeur et parfois une légère fumée : c’est normal pendant quelques flambées. On aère la pièce et on monte en température progressivement, comme l’indique la notice. Si l’odeur persiste au-delà, il faut faire vérifier l’installation. Le détail : poêle neuf qui sent la peinture et fume. Voir aussi : Mise en service.
Prime Air Bois
La Prime Air Bois est une aide de Toulouse Métropole destinée à remplacer un appareil de chauffage au bois polluant par un appareil performant. Elle concerne uniquement le remplacement d’un foyer ouvert ou d’un appareil fermé d’avant 2005, dans l’une des 37 communes de la Métropole, et jamais une première installation. Le dossier doit être déposé avant la signature du devis : un devis signé trop tôt fait perdre la prime. Les conditions et les étapes : Prime Air Bois Toulouse Métropole et les étapes dans le bon ordre.
Prise d’air extérieur
La prise d’air extérieur est une entrée d’air, à travers un mur ou le sol, qui apporte au foyer l’oxygène nécessaire à la combustion. Sans elle, un appareil consomme l’air de la pièce, ce qui peut mettre le logement en dépression, faire refouler la fumée et gêner la ventilation. Elle peut déboucher dans la pièce près de l’appareil ou être raccordée directement à celui-ci sur un modèle étanche. Ne la bouchez jamais. Voir aussi : Poêle étanche, Refoulement.
Protection murale
La protection murale est un écran incombustible (acier, verre, plaque spécifique) posé entre un poêle et un mur sensible à la chaleur. Elle permet, quand la notice le prévoit, de respecter la sécurité sans éloigner autant l’appareil du mur. Elle protège aussi un enduit ou une peinture qui noircirait. Elle ne s’improvise pas : son efficacité dépend du matériau et de la lame d’air laissée derrière. À lire : mur ou plafond qui noircit au-dessus du poêle. Voir aussi : Plaque de sol.
Puissance nominale
La puissance nominale, exprimée en kilowatts (kW), est la puissance de chauffe que l’appareil fournit dans les conditions d’essai, celles où l’on mesure aussi son rendement et ses émissions. Elle doit correspondre aux besoins réels du logement : un poêle trop puissant fonctionne au ralenti, encrasse la vitre et le conduit, et chauffe mal. Le bon calcul tient compte de la surface, de l’isolation et de la configuration des pièces. Le guide : quelle puissance de poêle choisir. Voir aussi : Surface chauffée.
Pyrolyse
La pyrolyse est l’étape de la combustion où le bois, chauffé, se décompose en libérant des gaz inflammables, avant de laisser un charbon de bois qui finit de brûler en braises. Ces gaz produisent les grandes flammes. S’ils ne brûlent pas complètement, faute d’air ou de température, ils se déposent dans le conduit et sur la vitre. Une bonne arrivée d’air et un bois sec garantissent une pyrolyse propre. Voir aussi : Post-combustion, Suie.
Q
Qualibois
Qualibois est une qualification délivrée par Qualit’EnR aux professionnels qui installent des appareils de chauffage au bois. La mention Qualibois Air couvre les appareils qui chauffent l’air de la pièce (poêles, inserts, foyers fermés), la mention Qualibois Eau les appareils raccordés à un circuit d’eau. Elle permet à l’entreprise d’être reconnue RGE pour ces travaux, ce qui conditionne l’accès à certaines aides. Cheminées Sparte est RGE Qualibois Air. Voir aussi : RGE, et notre page sur les aides 2026 pour un poêle à granulés ou à bois.
R
R. 1331-71
L’article R. 1331-71 du Code de la santé publique fixe l’obligation nationale de ramonage. Issu du décret n° 2023-641 du 20 juillet 2023 et en vigueur depuis le 1er octobre 2023, il impose de faire ramoner les conduits de fumée au moins une fois tous les 12 mois. Un arrêté du même jour précise les modalités : ramonage mécanique par un professionnel et remise d’un certificat. Le règlement sanitaire départemental peut exiger davantage, ce qui est le cas en Haute-Garonne. Le détail : ramonage obligatoire, ce que dit la loi. Voir aussi : Ramonage obligatoire, RSD.
Raccordement
Le raccordement, ou conduit de raccordement, est le tuyau qui relie la buse de l’appareil au conduit de fumée. Il doit rester visible ou accessible, être le plus court possible et comporter peu de coudes, sinon le tirage se dégrade. Il fait partie de ce qu’on ramone : sur un poêle à granulés en particulier, les cendres fines s’accumulent dans ses coudes. Pour comprendre l’ensemble : le conduit de cheminée, guide complet. Voir aussi : Té de raccordement, Tuyau de poêle.
Ramonage
Le ramonage est le nettoyage mécanique de l’intérieur d’un conduit de fumée, du raccordement jusqu’à la sortie de toit, à l’aide d’un hérisson et de tiges adaptés au conduit. Il retire la suie, le bistre et les cendres, vérifie que le conduit est libre sur toute sa longueur et se conclut par la remise d’un certificat. Il prévient les feux de cheminée et les intoxications au monoxyde de carbone, et il est obligatoire : au niveau national, au moins une fois tous les 12 mois (Code de la santé publique, art. R. 1331-71). En Haute-Garonne, le règlement sanitaire départemental (art. 31-6) va plus loin : deux ramonages par an pour un conduit bois ou granulés, dont un pendant la période de chauffe.
Le ramonage ne se confond pas avec l’entretien de l’appareil (poêle, insert), qui est une obligation distincte, ni avec la bûche de ramonage, qui ne le remplace jamais. Le certificat est nominatif et c’est lui que demande votre assureur après un sinistre. Cheminées Sparte ramone les conduits de toutes marques et vous remet l’attestation sur place. Pour savoir quand programmer le passage : combien de fois par an ramoner sa cheminée.
Ramonage mécanique
Le ramonage mécanique est le seul ramonage reconnu par la réglementation : le professionnel fait passer dans le conduit un hérisson (brosse) monté sur des tiges, pour décoller physiquement les dépôts. Les produits chimiques et la bûche de ramonage peuvent rendre les dépôts plus friables, mais ils ne retirent rien de façon certaine et ne donnent pas droit au certificat. Ce qu’il faut savoir : ce que fait vraiment une bûche de ramonage. Voir aussi : Bûche de ramonage.
Ramonage obligatoire
Le ramonage est obligatoire pour tout conduit de fumée en service : au moins une fois tous les 12 mois en France, et deux fois par an en Haute-Garonne pour un conduit bois ou granulés, dont une pendant la période de chauffe. Il doit être fait par un professionnel, qui remet un certificat. En cas d’incendie, l’absence de ce certificat peut conduire l’assureur à réduire ou refuser l’indemnisation. Cheminées Sparte assure le ramonage toutes marques avec attestation. À lire : ramonage et assurance habitation. Voir aussi : Certificat de ramonage.
Ramoneur
Le ramoneur est le professionnel qui nettoie les conduits de fumée et délivre le certificat de ramonage. Il contrôle aussi l’état visible du conduit et signale les anomalies : bistre, fissures, raccordement défectueux, souche abîmée. Un ramonage fait par soi-même ne permet pas d’obtenir ce certificat. À lire : peut-on ramoner sa cheminée soi-même. Voir aussi : Ramonage.
RE 2020
La RE 2020 est la réglementation environnementale qui s’applique aux constructions neuves. Elle impose des logements très économes et prend en compte le carbone émis par le chauffage, ce qui favorise les énergies renouvelables comme le bois. Dans une maison aussi étanche, on choisit plutôt un poêle étanche de faible puissance, compatible avec la ventilation mécanique. Le guide : quel chauffage pour une maison neuve RE 2020. Voir aussi : Poêle étanche.
Récupérateur de chaleur
Un récupérateur de chaleur est un équipement placé dans une cheminée à foyer ouvert pour capter une partie de la chaleur qui partirait sinon dans le conduit, par exemple une grille avec échangeur ou un ventilateur. Il améliore un peu le rendement d’une cheminée ouverte, sans la transformer en vrai chauffage. Pour un gain réel, l’insert ou le foyer fermé reste la solution. La comparaison : récupérateur de chaleur ou insert pour une cheminée ouverte. Voir aussi : Insert.
Refoulement
Le refoulement se produit quand la fumée revient dans la pièce au lieu de monter dans le conduit. Les causes les plus fréquentes : un conduit encrassé ou obstrué, un tirage insuffisant, une maison en dépression (VMC, hotte de cuisine), un vent rabattant ou une sortie de toit trop basse. Ce n’est jamais anodin, car la fumée contient du monoxyde de carbone : il faut aérer, laisser le feu s’éteindre et faire vérifier l’installation. Le guide : pourquoi ma cheminée refoule de la fumée. Voir aussi : Tirage.
Réfractaire
Un matériau réfractaire résiste aux très hautes températures sans se déformer : briques, béton ou mortier réfractaire, plaques de chamotte. On l’utilise pour garnir l’intérieur d’un foyer ou d’un poêle et pour bâtir la masse des poêles à accumulation. Il protège la structure et garde la chaleur dans la chambre de combustion, ce qui améliore la combustion. Une brique réfractaire fissurée de part en part se remplace. Voir aussi : Vermiculite, Poêle de masse.
Règlement sanitaire départemental
Le règlement sanitaire départemental (RSD) est un texte pris dans chaque département qui fixe des règles d’hygiène, dont la fréquence du ramonage. Il peut être plus exigeant que la règle nationale. En Haute-Garonne, son article 31-6 impose deux ramonages par an pour un conduit bois ou granulés, dont un pendant la période de chauffe ; pour le gaz, un seul suffit si le conduit est tubé ou spécial, ou s’il n’a jamais servi au bois, au charbon ou au fioul. Si vous habitez un autre département, vérifiez le vôtre. À lire : ramonage obligatoire à Toulouse, ce que dit la loi. Voir aussi : RSD.
Régulation
La régulation regroupe ce qui permet à un appareil d’ajuster sa puissance à la température voulue : thermostat d’ambiance, programmation horaire, sonde, application sur téléphone. Elle est surtout présente sur les poêles à granulés, qui modulent automatiquement l’arrivée de combustible. Sur un poêle à bois, la régulation reste manuelle, par les réglages d’air. Une bonne régulation évite de surchauffer et fait baisser la consommation. Voir aussi : Sonde, et la consommation d’un poêle à bois ou à granulés.
Rehausse
Une rehausse est un élément qui prolonge un conduit au-dessus du toit. On l’utilise quand la sortie est trop basse par rapport au faîtage ou à un obstacle voisin, ce qui provoque un mauvais tirage et des refoulements. Elle doit être compatible avec le conduit existant et solidement fixée. Les règles de hauteur : normes, hauteur en toiture et distances de sécurité. Voir aussi : Sortie de toit, Refoulement.
Rendement
Le rendement est la part de l’énergie du combustible réellement transformée en chaleur pour la maison, exprimée en pourcentage. Une cheminée à foyer ouvert en restitue très peu, l’essentiel partant dans le conduit ; un poêle ou un insert récent en restitue la plus grande partie. Plus le rendement est élevé, moins vous brûlez de bois pour la même chaleur. Il figure sur la fiche technique et sur l’étiquette énergie. À lire : label Flamme Verte et étiquette énergie. Voir aussi : Flamme Verte.
Réservoir à granulés
Le réservoir, ou trémie, est le bac intégré au poêle à granulés dans lequel on verse le combustible. Sa contenance, indiquée en kilos, détermine l’autonomie de l’appareil entre deux remplissages. On le remplit avec des granulés secs, sans laisser tomber de poussière ni d’objet, et on le vide avant l’été. À lire : autonomie et fonctionnement d’un poêle à granulés. Voir aussi : Vis sans fin, Mise en sommeil.
RGE
RGE signifie « Reconnu garant de l’environnement » : c’est une mention attribuée aux entreprises du bâtiment qualifiées pour des travaux d’économie d’énergie ou d’énergie renouvelable, après contrôle de leurs compétences et de leurs chantiers. Pour le particulier, faire appel à une entreprise RGE est souvent une condition pour obtenir certaines aides. Pour le chauffage au bois, la qualification correspondante est Qualibois. Voir aussi : Qualibois, et les aides 2026 pour un poêle.
Rosace
La rosace est une pièce de finition, souvent ronde, qui habille le passage du tuyau de poêle dans un mur ou un plafond. Elle cache le jour autour du conduit et donne un aspect soigné. C’est un élément décoratif : elle ne remplace pas les pièces d’isolation et d’écart au feu exigées à la traversée. Voir aussi : Plaque de propreté, Tuyau de poêle.
RSD
RSD est l’abréviation de règlement sanitaire départemental, le texte qui fixe, dans chaque département, des règles d’hygiène et de salubrité, dont le rythme de ramonage. En Haute-Garonne, le RSD impose deux ramonages par an pour un conduit bois ou granulés, dont un pendant la période de chauffe (article 31-6). Voir aussi : Règlement sanitaire départemental, R. 1331-71.
S
Sécurité de surchauffe
La sécurité de surchauffe est un dispositif, le plus souvent un thermostat, qui arrête l’alimentation d’un poêle à granulés quand une température anormale est atteinte. Selon les modèles, il faut ensuite le réarmer à la main après avoir trouvé la cause : appareil encrassé, ventilation obstruée, conduit bouché. Un déclenchement répété est un signal d’alerte qui demande l’intervention d’un technicien. À lire : mon poêle à granulés s’arrête tout seul. Voir aussi : Sonde.
Simple paroi
Un conduit simple paroi est un tuyau métallique fait d’une seule épaisseur, sans isolant. Il chauffe beaucoup en surface et ne s’utilise que pour le raccordement visible, dans la pièce où se trouve l’appareil. Dès qu’on traverse un plafond, un plancher ou un comble, il faut un conduit isolé double paroi. Le choix se fait selon la configuration : conduit de poêle apparent ou caché. Voir aussi : Double paroi, Raccordement.
Solin
Le solin est la pièce d’étanchéité, en plomb, en zinc ou en matériau souple, qui raccorde la souche ou le conduit à la couverture du toit. Il empêche l’eau de pluie de s’infiltrer le long de la cheminée. Un solin décollé ou fissuré provoque des traces d’humidité au plafond ou dans les combles, parfois confondues avec un problème de conduit. Voir aussi : Souche, Sortie de toit.
Sonde
Une sonde est un capteur de température qui renseigne l’électronique d’un appareil. Sur un poêle à granulés, une sonde d’ambiance mesure la température de la pièce, et une sonde de fumées surveille la combustion pour piloter l’appareil et déclencher ses sécurités. Une sonde encrassée ou défaillante peut provoquer des arrêts ou des messages d’erreur. Sur un poêle à bois, on peut aussi poser un thermomètre de conduit pour surveiller la température des fumées. Voir aussi : Régulation, Température des fumées.
Sortie de toit
La sortie de toit est la partie du conduit qui traverse la couverture et débouche à l’air libre, avec son étanchéité et sa finition. Sa hauteur par rapport au faîtage et aux obstacles voisins conditionne le tirage : trop basse, elle favorise les refoulements et gêne le voisinage. C’est aussi par là que le ramoneur accède au conduit quand il ne peut pas ramoner par le bas. Les règles : hauteur en toiture et distances de sécurité. Voir aussi : Souche, Chapeau de cheminée.
Souche
La souche est la partie de la cheminée qui dépasse au-dessus du toit, le plus souvent maçonnée en briques ou en pierre. Exposée aux intempéries et au gel, elle s’abîme avec le temps : enduit qui s’effrite, joints creusés, couronnement fissuré. Une souche en mauvais état laisse entrer l’eau dans le conduit et peut perdre des morceaux. Le ramoneur peut signaler les désordres visibles. Voir aussi : Solin, Mitron, et le guide du conduit de cheminée.
Stéatite
La stéatite est une pierre naturelle très riche en talc, de la famille de la pierre ollaire, appréciée pour habiller les poêles à bois. Elle supporte bien les chocs thermiques, accumule la chaleur et la restitue lentement après l’extinction du feu. Un poêle en stéatite chauffe plus doucement au démarrage mais garde la pièce tempérée plus longtemps. Comparez : poêle en fonte, acier, stéatite ou faïence. Voir aussi : Pierre ollaire.
Stère
Le stère est l’unité traditionnelle de vente du bois de chauffage : il correspond à un volume d’un mètre cube de bûches d’un mètre de long, empilées avec leurs vides. Si le bois est recoupé en bûches plus courtes, il se tasse et occupe moins de place : un stère coupé en 50 cm ou 33 cm ne remplit plus un mètre cube. Pour comparer des offres, vérifiez donc la longueur des bûches et l’humidité annoncée. À lire : comment stocker et faire sécher son bois. Voir aussi : Taux d’humidité.
Suie
La suie est le dépôt noir et poudreux laissé par la fumée sur les parois du conduit et de l’appareil. Elle s’accumule d’autant plus vite que le bois est humide ou que le feu est mené au ralenti. Elle réduit le passage des fumées, dégrade le tirage et peut s’enflammer : c’est elle que le ramonage retire en priorité. Une suie qui devient brillante, collante ou qui coule signale du bistre, plus dangereux. À lire : 5 signes qu’il faut ramoner sa cheminée. Voir aussi : Bistre, Feu de cheminée.
Surface chauffée
La surface chauffée est la superficie, en mètres carrés, qu’un appareil doit chauffer. Elle sert de point de départ pour choisir la puissance, mais ne suffit pas : l’isolation, la hauteur sous plafond, le climat et la disposition des pièces comptent autant. Un poêle placé dans un séjour chauffe bien la pièce, moins les chambres éloignées, sauf modèle canalisable. Le guide : quelle puissance de poêle pour ma surface. Voir aussi : Puissance nominale, Poêle canalisable.
T
Taux d’humidité
Le taux d’humidité du bois indique la part d’eau qu’il contient. Un bois de chauffage est considéré comme sec en dessous de 20 % environ, ce qui demande en général un à deux ans de séchage sous abri ventilé, selon l’essence. Un bois humide chauffe mal, noircit la vitre, encrasse le conduit et produit du bistre. Un humidimètre, peu encombrant, permet de vérifier vos bûches avant de les brûler. Le guide : stocker et faire sécher son bois de chauffage. Voir aussi : Pouvoir calorifique, Bistre.
Té de raccordement
Le té de raccordement est une pièce en forme de T placée à la jonction entre le tuyau de l’appareil et le conduit vertical. Sa partie basse, fermée par un bouchon amovible, recueille les suies, les cendres fines et l’eau de condensation, et sert de point de nettoyage. Il est très courant sur les poêles à granulés. Le bouchon doit rester bien en place et étanche. À lire : condensation dans le conduit d’un poêle à granulés. Voir aussi : Raccordement, Trappe de visite.
Température des fumées
La température des fumées est celle des gaz qui sortent de l’appareil vers le conduit. Trop basse, les fumées se refroidissent et condensent, ce qui favorise le bistre et la corrosion ; trop haute, une grande partie de la chaleur part dans le conduit au lieu de chauffer la maison, et le conduit est soumis à rude épreuve. Les fiches techniques l’indiquent, car elle sert à dimensionner le conduit. Un thermomètre de conduit aide à mener le feu dans la bonne plage. Voir aussi : Tirage, Sonde.
Tirage
Le tirage est l’aspiration naturelle créée dans un conduit par la différence de température entre les fumées chaudes et l’air extérieur : c’est lui qui évacue la fumée et fait entrer l’air dans le foyer. Il se mesure en pascals et le fabricant indique la plage qui convient à son appareil. Un tirage trop faible provoque refoulements et vitre noire, un tirage trop fort fait s’emballer le feu. La hauteur du conduit, son diamètre, son isolation et sa propreté jouent directement. Le guide : tirage d’une cheminée ou d’un poêle. Voir aussi : Modérateur de tirage, Tirage forcé.
Tirage forcé
On parle de tirage forcé quand un ventilateur, appelé extracteur de fumées, pousse les fumées hors de l’appareil au lieu de compter sur le seul tirage naturel. C’est le cas de la plupart des poêles à granulés. Le conduit fonctionne alors en légère surpression : il doit être parfaitement étanche, avec des joints adaptés, pour qu’aucune fumée ne s’échappe dans la maison. Une coupure de courant arrête l’extracteur, d’où l’importance d’une installation conforme. À lire : coupure de courant et poêle à granulés. Voir aussi : Extracteur de fumées, Tirage naturel.
Tirage naturel
Le tirage naturel est le tirage obtenu sans ventilateur, uniquement grâce à l’air chaud qui monte dans le conduit. C’est le mode de fonctionnement des cheminées, des inserts et des poêles à bois. Il dépend fortement de la hauteur et de l’isolation du conduit, de la météo et de l’étanchéité de la maison. Il démarre mal quand le conduit est froid, d’où l’intérêt d’un allumage par le haut. À lire : comment allumer un poêle à bois ou un insert. Voir aussi : Tirage.
Tisonnier
Le tisonnier est une tige métallique qui sert à remuer les braises et à déplacer les bûches dans un foyer ou un poêle. Il permet d’attiser le feu sans approcher les mains et de répartir les braises avant une recharge. Il fait partie des accessoires de base, avec la pelle et la balayette. Voir le guide des accessoires de cheminée et de poêle.
Trappe de visite
La trappe de visite est une ouverture refermable ménagée dans un coffrage, une hotte ou un conduit, qui donne accès au raccordement et aux éléments cachés. Elle permet au ramoneur et au technicien de contrôler, nettoyer et intervenir sans démolir l’habillage. Quand l’installation est encastrée, la prévoir dès la conception évite bien des complications. Voir aussi : Hotte, Té de raccordement, et le ramonage d’un insert de cheminée.
Trémie
En bâtiment, la trémie est l’ouverture pratiquée dans un plancher, un plafond ou une toiture pour laisser passer le conduit. Elle doit respecter l’écart au feu avec la charpente et les matériaux combustibles, et recevoir les pièces prévues pour la traversée. Sur un poêle à granulés, le mot désigne aussi le réservoir de combustible. Voir aussi : Réservoir à granulés, Matériaux combustibles, et les distances de sécurité d’un conduit.
Tubage
Le tubage consiste à glisser un tube métallique, rigide ou flexible, à l’intérieur d’un conduit de cheminée maçonné existant. Il remet le conduit en état de servir, l’adapte au diamètre et au type d’appareil, et améliore souvent le tirage. Il est fréquent lors de la pose d’un insert ou d’un poêle dans une ancienne cheminée, et indispensable pour un poêle à granulés dont le conduit doit être étanche. C’est une opération faite une fois à l’installation, distincte du ramonage, qui revient chaque année. Le guide : tubage d’un conduit de cheminée. Voir aussi : Conduit de cheminée.
Turbulateur
Le turbulateur est une pièce métallique, en spirale ou en lames, placée dans les tubes de l’échangeur de certains poêles, notamment à granulés. Il ralentit les fumées pour qu’elles cèdent davantage de chaleur avant de partir dans le conduit. Les cendres fines s’y accumulent : beaucoup de modèles prévoient une tirette pour les décrasser régulièrement, comme l’indique la notice. À lire : pourquoi mon poêle à granulés s’encrasse. Voir aussi : Échangeur.
Tuyau de poêle
Le tuyau de poêle est le nom courant du conduit de raccordement visible qui part de l’appareil, souvent en acier émaillé ou peint. Il peut être simple paroi dans la pièce, puis devient double paroi isolé au passage d’un plafond. Sa longueur, son nombre de coudes et son étanchéité influencent directement le tirage. Le choix : poêle à bois sortie arrière ou dessus. Voir aussi : Raccordement, Simple paroi.
TVA à 5,5 %
Le taux de TVA réduit de 5,5 % s’applique aux travaux d’amélioration de la qualité énergétique d’un logement, dont la pose d’un poêle ou d’un insert performant. Trois conditions : le logement est achevé depuis plus de deux ans, l’appareil respecte les critères de performance fixés par la réglementation fiscale, et il est fourni et posé par une entreprise. Un appareil acheté seul, sans pose, reste au taux normal. Le client certifie directement sur le devis ou la facture que ces conditions sont remplies. Les travaux indissociables de la pose, comme le raccordement ou le tubage, suivent le même taux. Voir aussi : Flamme Verte, et les aides 2026 pour un poêle.
V
Vacuité du conduit
La vacuité du conduit signifie qu’il est libre sur toute sa longueur : aucun nid, aucun bouchon de suie, aucun débris ne gêne le passage des fumées. Le ramoneur la contrôle à chaque intervention et l’atteste sur le certificat de ramonage. C’est ce point précis qui intéresse l’assureur, car un conduit obstrué est à l’origine de feux de cheminée et d’intoxications. Cheminées Sparte vérifie la vacuité lors de chaque ramonage, toutes marques. À lire : ce que doit contenir un certificat de ramonage. Voir aussi : Certificat de ramonage.
Vapeur d’eau
Les cheminées à effet vapeur d’eau imitent des flammes grâce à une brume froide, produite par ultrasons à partir d’un petit réservoir d’eau, et éclairée par des LED. Il n’y a ni combustion, ni fumée, ni conduit : c’est un élément d’ambiance, pas un chauffage, même si certains modèles intègrent une résistance d’appoint. Elles conviennent aux appartements et aux pièces sans conduit. Le guide : cheminée à effet vapeur d’eau. Voir aussi : Cheminée électrique.
Ventilateur de convection
Le ventilateur de convection souffle l’air chauffé par l’appareil vers la pièce pour diffuser la chaleur plus vite. On le trouve sur la plupart des poêles à granulés et sur certains inserts. Il rend la chaleur plus homogène, mais il fait un peu de bruit et a besoin d’électricité ; certains modèles permettent de le régler ou de le couper. Il se dépoussière lors de l’entretien. À lire : mon poêle à granulés fait du bruit, est-ce normal. Voir aussi : Poêle canalisable.
Ventouse
Une ventouse est un conduit concentrique qui traverse un mur ou un toit : les fumées sortent par le tube intérieur, l’air de combustion entre par l’espace autour. Elle équipe des appareils étanches, notamment des poêles à granulés, quand il n’existe pas de conduit vertical. Une sortie en façade est encadrée par des règles strictes de distances aux ouvrants et au voisinage : elle n’est pas possible partout et se valide lors de la visite technique. À lire : installer un poêle sans conduit existant. Voir aussi : Poêle étanche.
Vermiculite
La vermiculite est un minéral expansé, léger et isolant, utilisé en panneaux pour garnir l’intérieur de la chambre de combustion de nombreux poêles et inserts. Elle garde la chaleur dans le foyer, ce qui améliore la combustion et limite l’encrassement. Ces panneaux sont des pièces d’usure, fragiles aux chocs des bûches : un panneau très fissuré ou qui se délite se remplace par la pièce prévue par le fabricant. Voir aussi : Réfractaire, et l’entretien d’un poêle à bois.
Vis sans fin
La vis sans fin est le mécanisme qui transporte les granulés du réservoir jusqu’au creuset d’un poêle à granulés, à un rythme commandé par l’électronique. Elle est entraînée par un petit moteur dont le bruit régulier est normal. Des granulés friables, poussiéreux ou humides peuvent la bloquer et empêcher l’allumage. À lire : mon poêle à granulés ne s’allume plus. Voir aussi : Réservoir à granulés, Creuset.
Visite technique
La visite technique est le déplacement d’un technicien chez vous avant l’établissement d’un devis de pose. Il examine le conduit existant ou le passage d’un futur conduit, la toiture, les distances aux matériaux combustibles, l’arrivée d’air, le plancher et la pièce choisie. C’est elle qui permet de proposer l’appareil et la solution de raccordement adaptés, plutôt qu’un devis établi à l’aveugle. À lire : pourquoi faire appel à un professionnel pour la pose. Voir aussi : Matériaux combustibles.
Vitrocéramique
La vitrocéramique est le matériau de la vitre des poêles et inserts : elle résiste à de très hautes températures et aux variations brutales de chaleur. Elle se nettoie à froid, avec un produit adapté ou un peu de cendre humide, jamais avec un abrasif qui la rayerait. Une vitre fêlée ne doit plus être utilisée et se remplace par la pièce du fabricant. À lire : nettoyer la vitre d’un insert ou d’un poêle et vitre de poêle fêlée ou cassée.
VMC
La VMC (ventilation mécanique contrôlée) renouvelle l’air du logement en l’extrayant en continu par les pièces humides. Elle crée une légère dépression qui peut contrarier le tirage d’une cheminée ou d’un poêle non étanche et provoquer des refoulements, tout comme une hotte de cuisine puissante. La solution passe par une arrivée d’air dédiée à l’appareil ou par un poêle étanche. À lire : cheminée et cuisine ouverte, le piège de la hotte. Voir aussi : Poêle étanche, Prise d’air extérieur.
Un ramonage à prévoir, un projet de poêle ou de cheminée ?
Cheminées Sparte, à Toulouse depuis 1972 : ramonage toutes marques avec attestation remise, deux passages par an en Haute-Garonne, et entretien des poêles à granulés Nobis. Pour un projet, venez voir les appareils allumés au showroom de Toulouse ou décrivez-nous votre projet.
