Le label Flamme Verte, l’étiquette énergie et l’écoconception européenne disent trois choses différentes sur un poêle. L’écoconception fixe le minimum légal pour vendre un appareil en Europe depuis le 1er janvier 2022, l’étiquette énergie le classe de A++ à G, et le label Flamme Verte signale un appareil plus exigeant que ce minimum, dont les performances sont vérifiées par un organisme indépendant. Pour bien choisir, regardez d’abord le label, puis l’efficacité énergétique saisonnière et les émissions de particules inscrites sur la fiche technique.
En bref
- « Labellisé Flamme Verte » vaut l’ancienne classe 7 étoiles, seul niveau admis depuis le 1er janvier 2020.
- Depuis le 1er janvier 2025, le label resserre le plafond particules + composés organiques volatils et demande des mesures à charge partielle.
- L’écoconception impose au moins 65 % d’efficacité saisonnière à un poêle à bûches et 79 % à un poêle à granulés.
- L’étiquette énergie avantage le bois : pour départager deux poêles, comparez l’efficacité saisonnière et les émissions.
- Le rendement nominal (plus de 75 % pour un appareil fermé récent) et l’efficacité saisonnière, plus basse, sont deux chiffres différents.
Qu’est-ce que le label Flamme Verte et qui le gère ?
Le label Flamme Verte a été créé en 2000 par les principaux fabricants d’appareils de chauffage au bois, réunis au sein du Syndicat des énergies renouvelables (SER), avec le concours de l’ADEME. Le SER le gère et l’anime, selon le règlement intérieur et référentiel technique du label, version validée le 15 octobre 2024. Il concerne les poêles, les inserts et foyers fermés et les cuisinières fonctionnant aux bûches ou aux granulés, ainsi que les chaudières domestiques au bois. Il ne s’applique donc ni aux cheminées à foyer ouvert, ni aux appareils au gaz ou au bioéthanol.
Selon le site officiel du label (page consultée en octobre 2026), Flamme Verte rassemble 131 marques et plus de 6 700 modèles, et représente environ 75 % des ventes de ces équipements en France.
Ce que le label garantit
Les fabricants signataires s’engagent par une charte à améliorer les performances de leurs appareils, à réduire leurs émissions et à mieux contrôler les performances annoncées. Le label n’est pas obligatoire : un poêle non labellisé peut être vendu s’il respecte l’écoconception. Le logo signale un appareil qui fait mieux que ce plancher et qui accepte d’être contrôlé.
Comment les performances sont vérifiées
Les essais sont réalisés par des laboratoires accrédités selon la norme ISO/CEI 17025. Un organisme de certification indépendant, Eurovent Certita Certification, vérifie les rapports d’essai. Des prélèvements de contrôle ont été introduits en 2010, puis étendus en 2017 à tous les signataires : chaque année, un appareil par fabricant membre est prélevé en usine ou en entrepôt et testé dans un laboratoire différent de celui de l’essai initial (référentiel technique Flamme Verte, article 16). Si le résultat sort des tolérances, l’appareil est déclassé ou exclu du label.
Flamme Verte 7 étoiles : les étoiles ont-elles encore un sens ?
En 2010, les membres du label ont créé une étiquette à étoiles, sur le modèle des hôtels : plus l’appareil était performant, plus il en affichait. Le niveau exigé a ensuite monté par paliers (historique publié par Flamme Verte) :
- au 1er janvier 2012, il fallait au moins 4 étoiles pour être labellisé ;
- au 1er janvier 2015, au moins 5 étoiles ;
- au 1er janvier 2018, au moins 6 étoiles ;
- depuis le 1er janvier 2020, seuls les appareils 7 étoiles sont labellisés.
Aujourd’hui, il n’existe plus qu’une seule classe par catégorie d’appareil : la mention « labellisé Flamme Verte », qui vaut respect de l’ancienne classe 7 étoiles. Le label précise que les fabricants peuvent continuer à afficher « 7 étoiles » tant que des textes réglementaires citent encore ce niveau, et il a annoncé une nouvelle étiquette sans mention d’étoiles à partir de 2025. Vous rencontrerez donc encore les deux formulations.
Ce que cela change pour vous
Un appareil présenté comme « 5 étoiles » ou « 6 étoiles » relève d’un ancien classement, fréquent sur les annonces d’occasion : il ne répond plus aux critères actuels du label.
Label Flamme Verte : ce qui a changé au 1er janvier 2025
Depuis le 1er mars 2022, les critères du label reprennent ceux de l’écoconception européenne et y ajoutent un plafond combiné : la somme des particules et des composés organiques volatils (PM + COV). Ce plafond a été resserré au 1er janvier 2025.
Les seuils en vigueur
Voici les critères à puissance nominale publiés par le label, émissions exprimées en mg/Nm³ à 13 % d’oxygène (Flamme Verte, critères 2025) :
- Appareils à bûches : efficacité énergétique saisonnière d’au moins 65 % ; monoxyde de carbone (CO) 1 500 au plus ; oxydes d’azote (NOx) 200 au plus ; particules (PM) 40 au plus ; COV 120 au plus ; et PM + COV 130 au plus, contre 150 avant 2025.
- Appareils à granulés : efficacité énergétique saisonnière d’au moins 79 % ; CO 300 au plus ; NOx 200 au plus ; PM 20 au plus ; COV 60 au plus ; et PM + COV 40 au plus, contre 70 avant 2025.
La charge partielle entre dans le label
Autre nouveauté : depuis le 1er janvier 2025, tout nouvel appareil présenté à la labellisation doit fournir ses émissions à charge partielle (particules, COV, CO et NOx), quand il tourne sous sa puissance nominale. Seuls en sont dispensés les appareils qui ne peuvent pas fonctionner ainsi, comme les poêles de masse, les appareils à bûches avec bouilleur ou ceux de moins de 4 kW (référentiel technique, article 12). Ce mode de fonctionnement est très courant à la maison.
Prochaine marche en 2028
Le référentiel prévoit déjà l’étape suivante : au 1er janvier 2028, le plafond PM + COV passera à 120 mg/Nm³ pour les appareils à bûches et à 25 mg/Nm³ pour les appareils à granulés.
Écoconception poêle 2022 : le minimum légal européen
L’écoconception des poêles et inserts est fixée par le règlement (UE) 2015/1185 du 24 avril 2015. Il vise les « dispositifs de chauffage décentralisés à combustible solide » d’une puissance nominale de 50 kW au plus : poêles, inserts, foyers fermés et cuisinières. Ses exigences s’appliquent depuis le 1er janvier 2022 : un appareil qui ne les respecte pas ne peut plus être mis sur le marché dans l’Union européenne. Il exclut notamment les appareils qui ne sont ni assemblés en usine ni fournis en kit par un seul fabricant, ainsi que les appareils d’extérieur.
Les seuils minimaux pour un appareil fermé
- Bûches et autres combustibles hors granulés : efficacité énergétique saisonnière d’au moins 65 % ; particules 40 mg/m³ au plus ; composés organiques gazeux (COG) 120 mgC/m³ au plus ; CO 1 500 mg/m³ au plus ; NOx 200 mg/m³ au plus pour la biomasse.
- Granulés : efficacité énergétique saisonnière d’au moins 79 % ; particules 20 mg/m³ au plus ; COG 60 mgC/m³ au plus ; CO 300 mg/m³ au plus ; NOx 200 mg/m³ au plus.
Ces valeurs sont mesurées à puissance nominale et ramenées à 13 % d’oxygène. Les seuils polluant par polluant du label Flamme Verte sont les mêmes : le label ajoute le plafond combiné PM + COV, les mesures à charge partielle et, surtout, des contrôles par un tiers. L’écoconception repose en effet sur le contrôle interne du fabricant, qui déclare lui-même la conformité de son appareil, sous la surveillance des autorités de chaque État.
Le règlement impose enfin que la notice et le site du fabricant publient un tableau d’informations : combustibles, puissances, efficacité saisonnière, rendement, émissions, consommation électrique et régulation. C’est la base de toute fiche technique sérieuse.
Une révision en préparation
Le texte de 2015 prévoyait son réexamen. En octobre 2026, la page de la Commission européenne consacrée à ces appareils signale des travaux en cours et cite toujours les règlements 2015/1185 et 2015/1186 comme textes applicables aux appareils à combustible solide.
Étiquette énergie d’un poêle à bois : comment la lire ?
L’étiquette énergie des poêles et inserts raccordés à un conduit est obligatoire depuis le 1er janvier 2018, en application du règlement délégué (UE) 2015/1186. Le fabricant fournit une étiquette et une fiche produit ; le vendeur doit placer l’étiquette de façon bien visible sur la face avant de l’appareil exposé, et toute publicité qui donne des informations sur l’énergie doit mentionner la classe.
Une échelle de A++ à G
La classe découle d’un indice d’efficacité énergétique (IEE) : A++ à partir de 130, A+ de 107 à moins de 130, A de 88 à moins de 107, puis B, C, D, E et F, jusqu’à G en dessous de 42. Selon la Commission européenne, la classe A++ ne concerne en pratique que des appareils à granulés.
Pourquoi un poêle à bois monte vite dans l’échelle
Pour calculer l’indice, le règlement multiplie l’efficacité de l’appareil par un coefficient d’étiquetage de la biomasse fixé à 1,45, contre 1 pour un combustible fossile, puis ajoute ou retire des points selon la régulation, la consommation électrique et une éventuelle veilleuse. Un indice supérieur à 100 ne signifie donc pas que le poêle restitue plus d’énergie que le bois n’en contient : c’est une note conventionnelle qui avantage les énergies renouvelables. Elle sert à comparer le bois à d’autres énergies, peu à départager deux bons poêles.
Ce que contiennent l’étiquette et la fiche produit
- Sur l’étiquette : le nom du fournisseur ou la marque, la référence du modèle, la classe énergétique, la puissance thermique directe en kW (la chaleur donnée à la pièce) et, pour un appareil qui chauffe aussi de l’eau, la puissance thermique indirecte.
- Sur la fiche produit : en plus, l’indice d’efficacité énergétique, le rendement utile à puissance nominale et, le cas échéant, à charge minimale, et les précautions d’installation et d’entretien.
Rendement d’un poêle à bois : nominal ou saisonnier, quelle différence ?
Le rendement nominal, mesuré au banc d’essai
Le rendement utile à puissance nominale est mesuré en laboratoire, à pleine allure. Pour un appareil fermé récent, il dépasse 75 %, contre 10 à 15 % pour une cheminée à foyer ouvert : c’est tout l’intérêt de fermer le feu.
L’efficacité énergétique saisonnière (ηs)
L’efficacité énergétique saisonnière cherche à se rapprocher de l’usage réel. L’ADEME la décrit comme le rendement moyen du poêle auquel on applique des facteurs correctifs pour tenir compte des pertes en usage réel, valoriser la régulation et intégrer la consommation d’électricité (ADEME, « Installer et utiliser un poêle à granulés », mars 2023). Le règlement 2015/1185 donne la formule : on part du rendement nominal, on retire 10 points, on ajoute un bonus selon la régulation (thermostat, programmation…) et on retire une pénalité pour l’électricité consommée et pour une éventuelle veilleuse.
Exemple : un poêle à bûches sans régulation automatique ni électronique, annoncé à 75 % de rendement nominal, affiche environ 65 % d’efficacité saisonnière, soit exactement le minimum européen.
Et chez vous ?
Le guide de l’ADEME de mars 2023 cite une étude de 2022 : le rendement réel des poêles à granulés reste en moyenne inférieur de 4 à 5 points à celui mesuré en laboratoire. Trois leviers sont entre vos mains : brûler un bois sec à moins de 20 % d’humidité, choisir une puissance adaptée au besoin réel (quelle puissance de poêle pour votre surface) et faire entretenir l’installation.
Particules, CO, COV, NOx : que disent les émissions sur la fiche ?
Lire une valeur en mg/Nm³
Les émissions sont des concentrations mesurées dans les fumées, en laboratoire, exprimées en milligrammes par mètre cube normalisé et ramenées à 13 % d’oxygène pour pouvoir comparer les appareils entre eux. Plus la valeur est basse, mieux c’est :
- les particules (PM), poussières fines issues d’une combustion incomplète ;
- le monoxyde de carbone (CO), signe que le bois ne brûle pas complètement ;
- les composés organiques volatils (COV), appelés composés organiques gazeux (COG) dans le règlement européen et exprimés en milligrammes de carbone ;
- les oxydes d’azote (NOx), exprimés en équivalent dioxyde d’azote.
Attention aux unités : certaines méthodes de mesure des particules admises par le règlement donnent des grammes par kilo de bois sec, qui ne se comparent pas à des mg/m³.
Pourquoi la charge partielle compte autour de Toulouse
L’hiver toulousain est souvent doux, avec de longues intersaisons. Un poêle passe alors beaucoup de temps au ralenti, et c’est là que la combustion se dégrade : l’ADEME indique qu’un appareil utilisé à allure réduite, entrées d’air fermées, émet jusqu’à deux fois plus de particules qu’à l’allure nominale (ADEME, « Comment bien se chauffer au bois ? », édition juin 2026). D’où l’intérêt des émissions à charge partielle. Dans une maison en brique qui garde bien la chaleur, un appareil trop puissant tournerait presque toujours au ralenti : mieux vaut une puissance juste qu’une réserve inutile.
Par arrêté du 18 février 2026, le préfet de la Haute-Garonne a approuvé le 3e plan de protection de l’atmosphère de l’agglomération toulousaine, qui couvre 113 communes (services de l’État en Haute-Garonne). Son volet résidentiel vise les appareils au bois peu performants et les cheminées ouvertes, et encourage un bois de chauffage de qualité (résumé non technique du PPA 2025-2030).
Flamme Verte et aides : pourquoi ces performances comptent
Les aides au chauffage au bois posent des conditions de performance sur l’appareil neuf : l’ADEME écrivait en mars 2023 qu’un poêle à granulés doit être labellisé Flamme Verte ou avoir des performances équivalentes pour y prétendre (guide ADEME, mars 2023). Le label est donc une condition fréquente, jamais une garantie d’obtenir une aide : chaque dispositif a ses propres règles. Comme certains textes citent encore le niveau « 7 étoiles », gardez avec votre devis la documentation qui prouve le label du modèle exact.
À Toulouse et dans la métropole, Toulouse Métropole propose la Prime Air Bois pour remplacer un vieil appareil ou un foyer ouvert. Nous détaillons ses conditions sur notre page Prime Air Bois de Toulouse Métropole. Pour les autres dispositifs, les règles évoluent souvent : vérifiez-les avant de signer, par exemple auprès d’un conseiller France Rénov’.
Comment lire une fiche technique en showroom : la liste de contrôle
Prenez la fiche technique ou la notice de chaque modèle et passez-la au crible.
- Le label et la référence exacte. Vérifiez sur l’outil Trouvez votre appareil du site Flamme Verte que le modèle précis, à la bonne puissance, figure dans la liste.
- Le combustible de référence. Toutes les performances sont mesurées avec lui.
- Les puissances nominale et minimale, en kW, à rapprocher du besoin réel.
- L’efficacité énergétique saisonnière (ηs). Au moins 65 % pour les bûches, au moins 79 % pour les granulés ; au-dessus, c’est mieux.
- Le rendement utile à puissance nominale et, s’il est indiqué, à puissance minimale.
- Les émissions de particules, CO, COV et NOx à puissance nominale et, si possible, à charge partielle. Faites la somme particules + COV : 130 mg/Nm³ au plus pour les bûches, 40 pour les granulés.
- La classe énergie et l’indice, sans oublier le coefficient favorable au bois.
- La régulation et l’électricité : palier unique, thermostat, programmation, et consommation électrique pour un appareil à granulés.
- Les précautions d’installation et d’entretien du fabricant.
Une fiche qui ne donne ni efficacité saisonnière, ni émissions, ni référence précise mérite une question franche au vendeur.
Quand faire appel à un professionnel ?
Une bonne fiche ne suffit pas : l’appareil doit être bien dimensionné, bien posé et bien utilisé. Un professionnel calcule la puissance utile, vérifie le conduit, pose selon le DTU 24.1 et les prescriptions du fabricant, puis vous montre les bons réglages à la mise en service. Ensuite, en Haute-Garonne, le règlement sanitaire départemental impose deux ramonages par an pour un conduit bois ou granulés en service, dont un pendant la période de chauffe (notre service de ramonage).
Chez Cheminées Sparte, installé à Toulouse depuis 1972, nous lisons ces fiches avec vous, modèle par modèle, avant de proposer un poêle à bois, un poêle à granulés ou un insert, et nous assurons l’installation du poêle. Pour l’entretien des poêles à granulés, Sparte intervient uniquement sur les appareils de la marque Nobis. Venez comparer les appareils dans notre showroom du 266 route de Revel à Toulouse, ouvert aussi le samedi, ou appelez-nous au 05 61 34 05 06.
Questions fréquentes
Le label Flamme Verte est-il obligatoire pour vendre un poêle ?
Non. Le minimum légal est fixé par le règlement européen d’écoconception 2015/1185, applicable depuis le 1er janvier 2022 aux poêles, inserts et cuisinières de 50 kW au plus. Le label Flamme Verte est une démarche volontaire des fabricants. Il ajoute un plafond combiné particules + COV, des mesures à charge partielle pour les nouveaux appareils et des prélèvements de contrôle par un organisme indépendant.
Flamme Verte 7 étoiles et « labellisé Flamme Verte », est-ce la même chose ?
Oui. Depuis le 1er janvier 2020, seuls les appareils de l’ancienne classe 7 étoiles sont labellisés, et le label ne compte plus qu’un niveau par catégorie d’appareil. La mention « labellisé Flamme Verte » vaut respect de cette classe. Les fabricants peuvent encore afficher « 7 étoiles », car certains textes réglementaires citent toujours ce niveau. Un appareil « 5 » ou « 6 étoiles » relève d’un ancien classement.
Un poêle classé A+ sur l’étiquette énergie est-il forcément performant ?
Pas forcément meilleur qu’un autre poêle à bois. L’indice de l’étiquette multiplie l’efficacité par un coefficient de 1,45 réservé à la biomasse, ce qui place facilement un poêle à bois dans le haut de l’échelle. L’étiquette sert surtout à comparer des énergies entre elles. Pour départager deux poêles, comparez leur efficacité énergétique saisonnière et leurs émissions de particules et de COV.
Quel rendement viser pour un poêle à bois ?
Pour un appareil fermé récent, le rendement nominal dépasse 75 %, contre 10 à 15 % pour une cheminée à foyer ouvert. Sur la fiche, regardez aussi l’efficacité énergétique saisonnière : au moins 65 % pour un poêle à bûches et 79 % pour un poêle à granulés, selon l’écoconception européenne. Elle est plus basse que le rendement nominal, c’est normal : le calcul retire 10 points avant les bonus de régulation.
Comment vérifier qu’un modèle est vraiment labellisé Flamme Verte ?
Relevez la marque, la référence exacte et la puissance du modèle, puis cherchez-le dans l’outil « Trouvez votre appareil » du site flammeverte.org. Le label s’attache à un modèle testé, pas à une marque entière : une autre puissance de la même gamme peut avoir ses propres résultats. Gardez une trace de cette vérification avec votre devis, surtout si vous demandez une aide.
Pourquoi s’intéresser aux émissions à charge partielle ?
Parce qu’un poêle passe beaucoup de temps au ralenti, surtout sous un climat doux comme celui de Toulouse. L’ADEME indique qu’à allure réduite, entrées d’air fermées, un appareil peut émettre jusqu’à deux fois plus de particules qu’à l’allure nominale. Depuis le 1er janvier 2025, le label Flamme Verte demande ces mesures pour les nouveaux appareils : comparez-les quand la fiche les donne.
