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À quelle température régler sa climatisation

Plaids et coussins empilés dans le showroom Sparte à Toulouse

Sparte prépare son activité climatisation pour 2027. Cet article est publié à titre d’information : il ne propose aucune prestation. Un projet pour l’été prochain ? Inscrivez-vous en bas de page, nous vous recontactons en janvier.

En bref : entre 25 et 27 °C en été, avec 8 °C d’écart maximum par rapport à l’extérieur. Par 35 °C dehors, visez 27 °C ; par 40 °C, ne descendez pas sous 28 °C. Chaque degré gagné coûte environ 7 % de consommation, et un écart supérieur à 8 °C se paie en maux de tête.

C’est le réglage qui décide de tout : de votre confort, de votre facture et de votre santé. Et c’est celui que presque personne ne fait correctement. Voici les repères, et pourquoi descendre plus bas est contre-productif à tous égards.

La réponse courte

Entre 25 et 27 °C en été, avec un écart maximal de 8 °C par rapport à l’extérieur. Par 35 °C dehors, viser 27 °C. Par 40 °C, ne pas descendre sous 28 °C.

Température extérieureConsigne conseilléeÉcartSurconsommation si 22 °C
30 °C25 °C5 °C+ 21 %
33 °C26 °C7 °C+ 28 %
35 °C27 °C8 °C+ 35 %
38 °C28 °C10 °C+ 42 %
40 °C28 °C12 °C+ 42 %
Surconsommation estimée à 7 % par degré, valeur communément retenue. Au-delà de 8 °C d’écart, la contrainte n’est plus seulement économique mais physiologique.

Cela paraît élevé à qui a l’habitude de mettre 21 °C. C’est pourtant à ces valeurs que le confort réel est le meilleur.

Pourquoi 22 °C est une mauvaise idée

Le coût

Chaque degré gagné coûte environ 7 % de consommation. Passer de 26 à 22 °C, c’est près de 30 % de facture en plus, tous les jours où l’appareil tourne.

Le choc thermique

Un écart supérieur à 8 °C entre l’intérieur et l’extérieur est mal supporté par l’organisme. Chaque entrée et chaque sortie devient une agression : maux de tête, gorge irritée, sensation de fatigue. Les personnes âgées, les jeunes enfants et les personnes fragiles y sont particulièrement sensibles.

Ce n’est pas la température basse qui rafraîchit vraiment, c’est l’air moins humide et la stabilité.

L’humidité

Une climatisation déshumidifie autant qu’elle refroidit. À 26 °C avec un air sec, on se sent mieux qu’à 23 °C dans un air humide. C’est le taux d’humidité, plus que le thermomètre, qui détermine le confort ressenti.

Le mythe qui coûte le plus cher

Beaucoup de gens règlent l’appareil sur 18 °C en rentrant, en pensant que la pièce refroidira plus vite. C’est faux.

Une climatisation n’a pas de mode turbo lié à la consigne : elle fonctionne à sa puissance disponible, quelle que soit la valeur affichée. Régler 18 °C ne refroidit pas plus vite, cela garantit seulement que l’appareil ne s’arrêtera jamais, et qu’on oubliera de le remonter.

Le bon geste, c’est d’afficher directement la température souhaitée et d’attendre.

Les autres réglages qui comptent

Le mode. En période chaude, le mode froid avec une consigne stable est le plus efficace. Le mode automatique laisse l’appareil basculer seul entre froid, ventilation et déshumidification, ce qui est souvent moins économe qu’un réglage fixe.

La vitesse de ventilation. En automatique, l’appareil adapte le débit à l’écart avec la consigne. C’est le meilleur choix dans presque tous les cas. Une vitesse maximale forcée en permanence fait du bruit sans gagner en confort.

L’orientation des volets. Vers le haut en mode froid : l’air frais est plus lourd et redescend naturellement en se diffusant. Vers le bas en mode chauffage. Et jamais dirigé sur une personne assise, un canapé ou un lit.

Le mode nuit. Il abaisse la vitesse du ventilateur, réduit le bruit et remonte progressivement la consigne d’un ou deux degrés au fil de la nuit, en suivant la baisse naturelle de la température corporelle. C’est plus confortable et plus économe qu’une consigne fixe.

Faut-il couper quand on s’absente ?

Cela dépend de la durée, et la réponse surprend souvent.

  • Absence de quelques heures : ne pas couper, remonter la consigne de deux ou trois degrés. Redescendre une maison chargée coûte plus cher que la maintenir.
  • Absence d’une journée : programmer un redémarrage une heure avant le retour plutôt que de laisser tourner.
  • Absence de plusieurs jours : couper franchement.
Durée d’absenceCe qu’il faut fairePourquoi
2 à 4 heuresRemonter la consigne de 2 à 3 °CRefroidir des murs chargés coûte plus que maintenir
Une journéeProgrammer le redémarrage 1 h avant le retourOn paie le confort au retour, pas la journée entière
Un week-endCouper, relancer 2 h avantL’inertie de la brique demande du temps, pas de la puissance
Plusieurs joursCouper franchementAucun intérêt à maintenir un logement vide
Le raisonnement vaut surtout dans le bâti ancien toulousain, à forte inertie : ce ne sont pas seulement l’air mais 50 cm de brique qu’il faut refroidir.

Le raisonnement vaut surtout dans le bâti ancien toulousain, à forte inertie. Une maison en brique qu’on laisse monter à 32 °C dans la journée demande beaucoup d’énergie pour redescendre le soir, parce que ce ne sont pas seulement l’air mais les murs qu’il faut refroidir.

En chauffage, l’hiver

19 à 20 °C dans les pièces de vie, 17 °C dans les chambres. Les mêmes repères qu’avec n’importe quel chauffage, avec un avantage : une climatisation réversible chauffe souvent pour moins cher qu’un convecteur électrique, avec un rendement de trois à quatre pour un.

Là aussi, éviter les grands écarts et les arrêts complets. Une consigne stable et légèrement abaissée la nuit est plus économe qu’un cycle marche-arrêt.

Le geste qui vaut tous les réglages

Fermer les volets côté soleil pendant la journée. Aucun réglage de consigne n’aura autant d’effet, et il est gratuit.

Une maison dont les volets restent ouverts toute la journée demande à sa climatisation de compenser en permanence l’ensoleillement direct. La même maison volets fermés atteint 26 °C sans effort, et l’appareil tourne au ralenti.

Ce que la maison toulousaine change au réglage

Les repères de consigne sont les mêmes partout ; leur effet, non. Trois particularités locales méritent d’être connues.

L’inertie d’abord. Un mur de brique foraine de 50 cm met une journée à se charger et une nuit à se décharger, ce qui déplace le besoin de froid vers le soir et rend la coupure en journée contre-productive. Le détail est dans le guide de la maison toulousaine en brique.

La canicule ensuite, qui n’est pas un été chaud mais une séquence où la nuit ne rafraîchit plus. La conduite à tenir jour par jour, volets, ventilation nocturne et consignes, est dans l’article sur la canicule à Toulouse.

La facture enfin. La consigne est le premier levier, mais il y en a cinq autres, dont certains gratuits : ils sont détaillés dans l’article sur la consommation d’une climatisation.

Questions fréquentes

Quelle est la bonne température de climatisation en été ?

Entre 25 et 27 °C, avec un écart maximal de 8 °C par rapport à l’extérieur. Par 35 °C dehors, 27 °C à l’intérieur. Descendre à 22 °C ajoute environ 28 % de consommation et rend chaque sortie pénible pour l’organisme.

Régler 18 °C refroidit-il plus vite ?

Non. Une climatisation n’a pas de mode turbo lié à la consigne : elle fonctionne à sa puissance disponible quelle que soit la valeur affichée. Régler 18 °C garantit seulement qu’elle ne s’arrêtera jamais, et qu’on oubliera de remonter.

Combien coûte chaque degré en moins ?

Environ 7 % de consommation par degré. Passer de 26 à 22 °C, soit 4 degrés, représente près de 30 % de facture supplémentaire, tous les jours où l’appareil tourne. Sur une saison toulousaine, cela se chiffre en dizaines d’euros.

Pourquoi ne pas dépasser 8 °C d’écart avec l’extérieur ?

Parce que l’organisme le supporte mal : au-delà, chaque entrée et chaque sortie devient une agression, avec maux de tête, gorge irritée et fatigue. Les personnes âgées, les jeunes enfants et les personnes fragiles y sont particulièrement sensibles.

Faut-il couper la climatisation en partant travailler ?

Pas pour quelques heures : remontez la consigne de 2 à 3 °C. Laisser une maison en brique monter à 32 °C oblige ensuite à refroidir les murs, pas seulement l’air. Pour une journée entière, programmez un redémarrage 1 h avant le retour.

Le mode automatique est-il économe ?

Moins qu’un mode fixe. En automatique global, l’appareil bascule seul entre froid, chaud, ventilation et déshumidification, et peut chauffer le matin puis refroidir l’après-midi. En période chaude, le mode froid avec une consigne stable reste le plus efficace.

Comment orienter les volets d’air ?

Vers le haut en mode froid : l’air frais est plus dense et redescend en se diffusant. Vers le bas en mode chauffage, l’air chaud montant naturellement. Et jamais dirigé sur une personne assise, un canapé ou un lit.

Le mode nuit sert-il vraiment à quelque chose ?

Oui, sur deux plans. Il abaisse la vitesse du ventilateur, ce qui réduit le bruit, et il remonte progressivement la consigne de 1 à 2 °C au fil de la nuit, en suivant la baisse naturelle de la température corporelle. Plus confortable et plus économe.

Quelle température en chauffage, l’hiver ?

19 à 20 °C dans les pièces de vie, 17 °C dans les chambres, comme avec n’importe quel chauffage. L’avantage de la réversible est son rendement : 3 à 4 kWh de chaleur pour 1 kWh consommé, contre 1 pour 1 avec un convecteur.

Quel geste a le plus d’effet sur le confort d’été ?

Fermer les volets côté soleil pendant la journée, et il est gratuit. Une maison volets fermés atteint 26 °C sans effort et l’appareil tourne au ralenti ; la même volets ouverts lui demande de compenser en permanence l’ensoleillement direct.

Un projet de climatisation pour l’été 2027 ?

Sparte ouvre son activité climatisation en 2027. Laissez-nous vos coordonnées et quelques précisions sur votre logement : nous vous recontactons en janvier pour organiser une visite à domicile, avant la saison. Aucun engagement, aucun démarchage : vous êtes simplement prévenu en premier.

Sparte pose la climatisation à Toulouse et jusqu’à 80 km autour — Muret, Montauban, Pamiers, Castres, Albi, Auch. Au-delà de ce secteur, nous ne pouvons pas intervenir : les articles de ce site restent à votre disposition, où que vous soyez.

Sparte est cheministe et ramoneur à Toulouse depuis 1972, et intervient sur le bâti toulousain toute l’année. Cet article est publié à titre d’information.

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