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Souche de cheminée : entretien, fissures, étanchéité et rénovation

Conduit noir toute hauteur dans le showroom Sparte à Toulouse

La souche de cheminée est la partie du conduit qui dépasse du toit : c’est elle qui prend la pluie, le gel et le vent, et c’est souvent par elle qu’arrivent les infiltrations. Une souche fissurée, un solin décollé ou un chapeau déplacé se repèrent depuis le sol et se réparent bien s’ils sont traités tôt. Ce guide explique comment reconnaître les signes d’usure, ce qui assure l’étanchéité, les solutions de rénovation, les règles de hauteur et ce que le ramoneur doit vérifier.

En bref

  • La souche, son couronnement, son chapeau et le raccord avec la couverture (solin, abergement) forment un ensemble : une faiblesse sur un seul élément suffit à laisser entrer l’eau.
  • Fissures, joints creusés, briques éclatées, taches au plafond près du conduit : ce sont les signes à surveiller.
  • Les réparations vont du rejointoiement à la reconstruction ; les travaux en toiture relèvent d’un couvreur.
  • Le débouché doit dépasser d’au moins 0,40 m toute construction située à moins de 8 m (arrêté du 22 octobre 1969).
  • La réglementation demande au ramoneur de vérifier la souche et ses accessoires lors de chaque ramonage.

Souche de cheminée : de quoi parle-t-on exactement ?

Le vocabulaire de la toiture est précis, et le connaître aide à comprendre un diagnostic ou un devis. Le conduit lui-même, de l’appareil jusqu’en haut, est traité dans notre guide complet du conduit de cheminée ; ici, on s’intéresse à ce qui se trouve au-dessus des tuiles.

Votre projet de cheminée ou d’insert à Toulouse

Foyers et inserts se comparent mieux en vrai : des appareils sont allumés au showroom, 266 route de Revel à Toulouse, ouvert aussi le samedi. Nous venons ensuite voir votre cheminée et votre conduit, puis nous vous remettons un devis détaillé.

La souche

C’est l’ouvrage maçonné, en brique, en pierre ou en blocs enduits, qui entoure un ou plusieurs conduits au-dessus de la couverture. Dans les maisons récentes, une sortie de toit préfabriquée la remplace souvent.

Le couronnement

C’est la dalle qui ferme le haut de la souche autour des conduits. Bien conçu, il est en pente et déborde de la maçonnerie pour rejeter l’eau loin des murs. Fissuré, il laisse l’eau descendre dans la souche.

Le chapeau, la mitre et le mitron

Le chapeau coiffe le débouché contre la pluie, les feuilles et les oiseaux. La mitre et le mitron sont des éléments en terre cuite ou en métal posés sur le conduit ; certains modèles, dits aspirateurs, aident le tirage par vent fort. Le modèle dépend du conduit et de l’appareil : il ne doit jamais gêner l’évacuation des fumées.

Le solin et l’abergement

Le solin de cheminée assure la jonction étanche entre la souche et la couverture. On parle d’abergement pour l’ensemble des pièces, souvent en plomb ou en zinc, qui habillent le pied de la souche : une bavette côté bas de pente, des bandes sur les côtés, une pièce en haut de pente qui renvoie l’eau autour de la souche. C’est la zone la plus sollicitée, et la plus fréquente source de fuite.

Comment savoir si une souche de cheminée est abîmée ?

La plupart des défauts se voient sans monter sur le toit. Observez la souche depuis le jardin ou la rue, avec des jumelles, ou depuis une fenêtre de toit, par temps sec et à la lumière rasante.

Les signes visibles à l’extérieur

  • Des fissures dans la maçonnerie ou l’enduit, surtout si elles s’élargissent d’une année à l’autre ou traversent toute la souche.
  • Des joints creusés ou sableux : le mortier entre les briques a reculé, s’effrite ou a disparu.
  • Des briques éclatées ou des morceaux tombés dans la gouttière, un enduit qui se décolle par plaques.
  • Un couronnement fendu, un chapeau déplacé ou absent.
  • Un solin décollé, une bande de plomb soulevée, des tuiles déplacées au pied de la souche.
  • Des coulures brunes ou noires sur la souche, ou des traces blanches de sels qui remontent dans la brique.
  • Une souche qui penche : c’est un signal d’urgence, développé plus bas.

Les signes à l’intérieur de la maison

  • des taches d’humidité au plafond autour du conduit, une peinture qui cloque le long de celui-ci ;
  • des coulures brunâtres sur le conduit, dans les combles ou sur la hotte : l’eau a traversé les dépôts de combustion et les entraîne ;
  • de l’eau, des gravats ou des débris de mortier dans le foyer ou au pied de l’appareil ;
  • une odeur de suie froide et humide, plus marquée après la pluie.

Une odeur a souvent plusieurs causes : notre article sur le conduit de cheminée qui sent mauvais aide à faire le tri. Notez aussi la météo : une tache qui grandit après une pluie poussée par le vent oriente vers le solin ; une tache permanente, vers une souche gorgée d’eau.

Pourquoi une souche de cheminée se dégrade-t-elle ?

Une souche vit dans des conditions plus rudes que le reste de la maison : exposée de tous côtés, elle sèche mal et subit des écarts de température importants.

Le gel et l’eau

L’eau qui pénètre dans une fissure ou un joint poreux gonfle en gelant. À chaque cycle, la fissure s’élargit et les faces des briques finissent par éclater. Même sous des hivers souvent doux, quelques épisodes de gel suffisent à abîmer une maçonnerie fragilisée, d’autant que les mortiers anciens s’usent naturellement avec le temps.

Le vent et les intempéries

Le vent plaque la pluie contre la souche et sous les solins, déplace les tuiles et arrache les chapeaux mal fixés. Autour de Toulouse et dans le Lauragais, le vent d’autan souffle parfois fort, et les orages apportent des pluies violentes.

La chaleur et la condensation

Le conduit se dilate quand l’appareil chauffe, puis se rétracte : le mortier finit par fissurer à la jonction avec la souche. Dans une souche ancienne peu isolée, les fumées refroidissent et condensent, et ces condensats attaquent les joints de l’intérieur.

En Occitanie : la tuile canal et la brique

Les toits de la région sont souvent en tuile canal, aux ondulations profondes. Le raccord avec une souche carrée est délicat : l’abergement doit épouser chaque courbe, et des tuiles simplement posées peuvent se déplacer avec le vent. Les souches en brique de terre cuite, fréquentes dans les maisons toulousaines, ont beaucoup de cachet, mais leurs joints demandent une surveillance régulière.

Étanchéité d’une souche de cheminée : solin, abergement et couronnement

L’étanchéité ne repose pas sur un produit miracle, mais sur trois éléments qui doivent tous être en bon état.

  1. Le couronnement, sans fissure, avec pente et débord, ferme le dessus.
  2. Le corps de la souche : joints pleins, briques saines ou enduit adhérent. Une maçonnerie poreuse se gorge d’eau et la restitue à l’intérieur.
  3. Le raccord avec la couverture : solin et abergement renvoient l’eau vers les tuiles.

Solin au mortier ou abergement métallique ?

Les solins anciens, en bourrelet de mortier entre souche et tuiles, fissurent avec les mouvements de la charpente. L’abergement métallique, en plomb ou en zinc, les suit mieux. Le plomb, très malléable, épouse bien les tuiles à fort relief comme la tuile canal ; le zinc convient aux couvertures plus planes. Dans les deux cas, le haut de la bande métallique est protégé par une pièce engravée dans la maçonnerie, ou par une bande de recouvrement, pour que l’eau ne passe pas derrière.

Les rustines à éviter

Un cordon de mastic ou une bande adhésive sur une fissure dépannent un temps, mais cachent le défaut sans traiter la cause. Évitez aussi les peintures étanches non respirantes sur une souche ancienne : l’humidité reste piégée dans la brique, et le gel fait le reste. Un hydrofuge microporeux peut protéger une maçonnerie saine, une fois les joints refaits.

Rénover une souche de cheminée : quelles solutions ?

Le choix dépend de l’état de la maçonnerie, de la stabilité de la souche et de l’usage du conduit. Seul un examen sur place permet de trancher, mais voici les grandes options, de la plus légère à la plus lourde.

Le rejointoiement

On dégarnit les joints abîmés, puis on les refait avec un mortier compatible avec la brique d’origine : à la chaux pour une maçonnerie ancienne, plutôt qu’un ciment trop dur qui ferait éclater les briques. C’est la réparation courante d’une souche saine dont seuls les joints ont vieilli. Les briques éclatées sont remplacées une à une si nécessaire.

L’enduit et le couronnement

Sur une surface très dégradée, un enduit adapté au support protège la souche, mais masque la brique. Le couronnement fissuré se refait avec pente et débord ; on en profite souvent pour remplacer le chapeau et reprendre le solin.

Le conduit lui-même : tubage ou chemisage

Si le problème vient de l’intérieur du conduit, réparer la souche ne suffit pas. Le tubage (un tube glissé dans le conduit) et le chemisage (un enduit appliqué sur la paroi intérieure) sont réservés à des entreprises qualifiées par le règlement sanitaire départemental de la Haute-Garonne (articles 31-4 et 31-5), et se décident après un diagnostic du conduit.

La reconstruction

Une souche qui penche, dont les briques se déchaussent ou qui est fendue de part en part doit être démontée et reconstruite, au moins en partie haute. C’est l’occasion de vérifier sa hauteur et de poser un couronnement et un abergement neufs. Quand on installe un nouvel appareil, le conduit est parfois remplacé par un conduit neuf avec sa sortie de toit.

Avant d’engager des travaux, pensez à l’usage : si vous projetez de fermer une cheminée ouverte, consultez un installateur en même temps. Voyez notre page insert de cheminée à Toulouse et notre guide pour rénover une cheminée ancienne, côté intérieur.

Quelle hauteur doit avoir une souche de cheminée ?

La hauteur du débouché conditionne le tirage. L’article 18 de l’arrêté du 22 octobre 1969 impose que l’orifice extérieur d’un conduit à tirage naturel se situe à 0,40 m au moins au-dessus de toute partie de construction distante de moins de 8 m. Le même article prévoit deux cas particuliers :

  • sur une toiture de pente supérieure à 15 degrés, si aucune partie de construction ne dépasse le faîtage à moins de 8 m, l’orifice peut être placé au niveau du faîtage à condition d’être surmonté d’un dispositif antirefouleur ;
  • sur une toiture-terrasse ou un toit de pente inférieure à 15 degrés, l’orifice doit dépasser d’au moins 1,20 m le point de sortie sur la toiture, et d’au moins 1 m l’acrotère lorsque celui-ci dépasse 0,20 m.

Il s’agit d’éviter qu’un toit voisin ou un mur ne place le débouché dans une zone où le vent renvoie la fumée dans le conduit. Une souche trop basse, ou devenue trop basse après la surélévation d’un bâtiment voisin, explique bien des refoulements par vent fort : voyez notre article sur la cheminée qui refoule. Une rehausse se décide avec un professionnel, qui vérifie la stabilité et la tenue au vent.

Que faire d’une souche de cheminée qui ne sert plus ?

Beaucoup de maisons anciennes gardent une souche au-dessus d’une cheminée condamnée. Même inutilisée, elle prend l’eau et finit par fuir ou perdre des briques si on la néglige.

  • La conserver en état : le choix le plus simple si vous envisagez un jour un poêle ou un insert. Elle s’entretient comme une souche en service.
  • Ne pas la fermer hermétiquement en haut : le règlement sanitaire de la Haute-Garonne (article 31-1) précise qu’un conduit hors service ne peut être obturé qu’à sa partie inférieure. En haut, on pose plutôt un chapeau qui arrête la pluie et les oiseaux tout en laissant l’air circuler, ce qui limite la condensation dans le conduit.
  • La supprimer : un couvreur peut démolir la souche sous le niveau de la couverture et refaire la toiture à cet endroit. C’est une décision technique à prendre avec lui, d’autant que le conduit peut desservir un autre logement ou servir à la ventilation.

Pour remettre un jour le conduit en service, le même article impose une vérification. Et le Code de la santé publique (article R1331-71) prévoit qu’après au moins douze mois sans aucune utilisation, un ramonage est requis avant toute nouvelle utilisation.

Travaux sur une souche : pourquoi les confier à un professionnel ?

Le risque de chute

Une toiture humide ou moussue est glissante, et les tuiles canal ne supportent pas toujours le poids d’une personne. Ne montez pas sur le toit, même avec une bonne échelle : les professionnels travaillent avec des protections contre les chutes et un matériel que les particuliers n’ont pas.

Une souche qui menace de tomber

Si la souche penche, si des briques sont tombées ou si une fissure la traverse de part en part, éloignez les personnes de la zone située en dessous, ne faites plus de feu dans l’appareil raccordé et appelez rapidement un couvreur. En cas de danger immédiat sur la voie publique, prévenez les secours au 18 ou au 112.

L’amiante dans les matériaux anciens

Selon le ministère de la Transition écologique (page mise à jour en octobre 2024), les usages de l’amiante ont été restreints à partir de 1978 jusqu’à une interdiction générale en 1997, et les plaques d’amiante-ciment figurent parmi les matériaux concernés. Un conduit ou un chapeau en fibres-ciment ancien peut donc en contenir : ne le cassez pas, ne le percez pas, et signalez-le à l’entreprise.

Les assurances

Demandez à l’entreprise son attestation d’assurance avant de signer. Les professionnels de la construction doivent souscrire une garantie décennale, qui couvre pendant 10 ans à compter de la réception les désordres graves rendant l’ouvrage impropre à son usage (service-public.fr, page vérifiée en avril 2026). Si une infiltration a abîmé vos plafonds, déclarez le dégât des eaux à votre assureur dans le délai prévu par votre contrat, et gardez factures et attestations de ramonage.

Copropriété et urbanisme

En copropriété, des travaux qui touchent les parties communes ou l’aspect extérieur, comme une souche, demandent l’autorisation de l’assemblée générale (loi du 10 juillet 1965, article 25) : passez par le syndic. En maison, supprimer ou modifier une souche change l’aspect extérieur ; selon la commune, une déclaration préalable de travaux peut être demandée.

Ramonage : que doit vérifier le ramoneur sur la souche ?

Le ramonage ne se limite pas à l’intérieur du conduit. Le Code de la santé publique (article R1331-70, issu du décret n° 2023-641 du 20 juillet 2023) prévoit que les souches et accessoires des conduits de fumée, tels qu’aspirateurs, mitres et mitrons, sont vérifiés lors des ramonages et remis en état si nécessaire. Le règlement sanitaire de la Haute-Garonne dit la même chose dans son article 31-3.

Concrètement, le ramoneur vous signale ce qu’il constate : chapeau déplacé, couronnement fissuré, débris tombés dans le conduit, traces d’eau. La remise en état de la maçonnerie ou de l’étanchéité relève ensuite d’un couvreur. Demandez que les anomalies soient notées par écrit : c’est utile au couvreur comme à l’assureur.

Les fréquences à respecter

  • Le décret n° 2023-641 impose le ramonage des conduits et la vérification de l’appareil à combustible solide au moins tous les douze mois (articles R1331-66 et suivants du Code de la santé publique).
  • En Haute-Garonne, le règlement sanitaire départemental (article 31-6) impose deux ramonages par an pour un conduit bois ou granulés en service, dont un pendant la période de chauffe. Pour le gaz, un ramonage par an suffit.
  • L’attestation de ramonage se conserve au moins deux ans.

Deux passages par an, c’est aussi deux occasions de repérer une souche qui se dégrade. Le détail de ces règles est expliqué dans notre article sur la fréquence de ramonage, et le contenu de l’attestation dans notre page certificat de ramonage.

Quand faire appel à un professionnel ?

Vous pouvez observer votre souche depuis le sol, surveiller vos plafonds après les pluies et garder vos attestations. Pour le reste, faites intervenir un professionnel :

  • souche qui penche, perd des briques ou se fend de part en part : couvreur, sans attendre ;
  • tache d’humidité près du conduit, solin décollé, chapeau envolé : couvreur ;
  • eau, gravats ou odeur inhabituelle dans le foyer : ramonage et contrôle du conduit avant de rallumer ;
  • projet de poêle ou d’insert sur un ancien conduit : visite technique d’un installateur.

Cheminées Sparte, installé à Toulouse depuis 1972, ramone les conduits de cheminées et de poêles, toutes marques : voyez notre page ramonage ou prenez rendez-vous en ligne. Pour l’entretien d’un appareil, selon la marque, renseignez-vous auprès de Sparte ; pour les poêles à granulés, l’entretien par Sparte concerne uniquement les appareils de la marque Nobis. Si vous envisagez de remplacer un vieil appareil ou de fermer une cheminée ouverte, nous examinons votre conduit existant lors de la visite technique. Vous pouvez venir en parler au showroom Sparte, 266 route de Revel à Toulouse, ouvert aussi le samedi, ou appeler le 05 61 34 05 06.

Questions fréquentes

Qui doit réparer une souche de cheminée : couvreur ou ramoneur ?

Les deux interviennent, mais pas au même moment. Le ramoneur nettoie le conduit et doit vérifier la souche et ses accessoires à chaque ramonage, puis vous signaler les anomalies. La réparation de la maçonnerie, du couronnement, du solin ou de l’abergement relève d’un couvreur, équipé pour travailler en toiture en sécurité. Si le conduit lui-même est en cause, un diagnostic par un professionnel du conduit s’ajoute.

Une souche de cheminée fissurée est-elle dangereuse ?

Une fine fissure d’enduit n’est pas une urgence, mais elle laisse entrer l’eau, et le gel l’élargit d’un hiver à l’autre : faites-la examiner. Une fissure qui traverse la souche, des briques qui se détachent ou une souche qui penche sont en revanche dangereuses. Éloignez les personnes de la zone en dessous, cessez d’utiliser l’appareil raccordé et appelez rapidement un couvreur.

Comment savoir si une infiltration vient de la souche ?

Les indices sont une tache au plafond près du conduit, une peinture qui cloque le long de celui-ci, des coulures brunes dans les combles ou de l’eau dans le foyer après la pluie. Notez quand la tache apparaît : après une pluie poussée par le vent, le solin est souvent en cause ; une tache permanente évoque une maçonnerie gorgée d’eau. Un couvreur confirmera l’origine sur place.

Le ramoneur doit-il vérifier la souche ?

Oui. L’article R1331-70 du Code de la santé publique, issu du décret de 2023, prévoit que les souches et accessoires des conduits de fumée, comme les mitres et les aspirateurs, sont vérifiés lors des ramonages et remis en état si nécessaire. Le règlement sanitaire de la Haute-Garonne le dit aussi dans son article 31-3. Demandez au ramoneur de noter par écrit ce qu’il a constaté.

Peut-on supprimer une souche de cheminée qui ne sert plus ?

Oui, un couvreur peut la démolir sous le niveau de la couverture et refaire la toiture. Vérifiez d’abord que le conduit ne dessert pas un autre logement ou une ventilation. En copropriété, il faut l’accord de l’assemblée générale ; en maison, une déclaration préalable peut être demandée selon la commune. Si vous la gardez, ne la fermez pas hermétiquement en haut : le règlement sanitaire impose d’obturer un conduit hors service par le bas.

Quelle hauteur doit dépasser une souche de cheminée ?

L’arrêté du 22 octobre 1969 impose que le débouché d’un conduit à tirage naturel soit au moins 0,40 m au-dessus de toute partie de construction située à moins de 8 m. Des cas particuliers existent pour les toits très pentus et pour les toitures-terrasses. Une souche trop basse, par exemple après la surélévation d’un bâtiment voisin, peut faire refouler la fumée par vent fort.

Votre projet de cheminée ou d’insert à Toulouse

Foyers et inserts se comparent mieux en vrai : des appareils sont allumés au showroom, 266 route de Revel à Toulouse, ouvert aussi le samedi. Nous venons ensuite voir votre cheminée et votre conduit, puis nous vous remettons un devis détaillé.

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